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	<title>Laurent Demontiers</title>
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	<description>Consultant web //// Ergonomie et Design d&#039;interfaces</description>
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		<title>Et si graphistes et intégrateurs travaillaient enfin ensembles?</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 14:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
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Je m’efforce de ne jamais rentrer dans les polémiques. Elles nuisent aux débats d’idées. Et ces temps-ci je constate avec un peu d’amertume que se multiplient les articles et les coups de gueules dans la blogosphère sur un thème de conception qui m’est cher : L’interaction entre le travail des designers et celui des intégrateurs [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p>Je m’efforce de ne jamais rentrer dans les polémiques. Elles nuisent aux débats d’idées. Et ces temps-ci je constate avec un peu d’amertume que se multiplient les articles et les coups de gueules dans la blogosphère sur un thème de conception qui m’est cher : L’interaction entre le travail des designers et celui des intégrateurs en conception web. Ce sujet m’est cher parce que c’est majoritairement le travail de ces deux ressources qui va conditionner la réussite d’une interface, voir la réussite d’un projet onscreen tout entier.</p>
<p>Donc au fil de mes lectures je tombe de plus en plus souvent sur des suppliques d’intégrateurs qui râlent contre les designers et je trouve aussi des designers pour honnir les intégrateurs. Les uns et les autres s’accusant mutuellement de se coller des contraintes de conception lourdes et étalent leur frustration sans borne. Il en ressort un climat délétère et regrettable sur certains projets, où les uns et les autres se suspectent de nuire à l’intégrité du projet avant même qu’il ait débuté.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Je trouve cette polémique stérile.</p>
<h2>Des interactions Design/intégration inévitables</h2>
<p>Les concessions sont le lot quotidien de tous les concepteurs. Le design contraint forcement l’intégration, de façon corollaire les considérations liées à l’intégration, à la sémantique ou à l’accessibilité contraignent le design. C’est un fait. Tous les concepteurs web sont confrontés à ça et c’est totalement inhérent aux processus de conception.</p>
<p>D’autre part, <strong>parce que les compétences des graphistes et des intégrateurs sont de plus en plus distinctes, les itérations et les interactions entre les designers et les intégrateurs vont devenir de plus en plus fréquentes et nécessaires.</strong></p>
<p>Avec l’avènement des interfaces riches, l’évolution d’HTML, de CSS, l’omniprésence de JavaScript dans les interfaces et l’obligation de gérer l’affichage des données aussi bien coté serveur que client, les personnes initialement formées au design graphique ne peuvent plus revendiquer un bon niveau en intégration. Alors qu’il y a 5 ou 6 ans un designer pouvait aborder HTML et CSS après quelques mois d’efforts, le niveau requit aujourd’hui pour intégrer à un niveau professionnel est assimilable à de l’ingénierie, c&#8217;est-à-dire inabordable pour un autodidacte improvisé. Aujourd’hui je ne connais aucun graphiste qui manipule Ajax et le DOM sur le bout des doigts.</p>
<p>Pour les intégrateurs de formation (devrait-on dire les <strong>développeurs</strong> frontend ?) le design n’est pas plus abordable. L’expérience et la pratique requise pour créer des éléments ou des univers visuels de niveau professionnels demande des années de pratique, une expertise en ergonomie, en marketing, en communication, peut être aussi culture sociologique et psychologique qui ne s’improvise pas. Chacun son métier. Du reste si les designers s’autorisaient parfois à réaliser quelques prestations d’intégration, il a toujours été beaucoup plus rare de voir un intégrateur se lancer dans le design. Dans ce cas l’inexpérience est beaucoup plus visible et ne passe généralement pas le barrage de la validation client.</p>
<p>Il est de plus en plus difficile voir impossible pour une même personne de revendiquer les deux compétences. Le schisme entre les intégrateurs et les graphistes est de plus en plus marqué, donc <strong>la nécessité pour les uns de bien interagir avec les autres devient indispensable.</strong> Dans les faits, l’inévitable séparation des compétences est de plus en plus flagrante, elle s’accentue avec l’évolution du média et celle de ses technologies. Chacun se concentre donc sur ce qu’il sait faire, c’est naturel et préférable.</p>
<p>Selon moi c’est justement parce que ces profils sont de plus en plus dissociés, parce que ces taches sont de plus en plus réalisées par des personnes différentes, voire par des départements différents, <strong>qu’il va falloir adapter les processus de production du passé pour favoriser les échanges entre ces profils. </strong></p>
<h2>Réviser les processus habituels de conception</h2>
<p>Le schéma de conception séquentielle traditionnellement mis en place dans les agences (Conception ergonomique &gt; puis conception des compos graphiques &gt; puis intégration)  fonctionne tant que les designers et les ergonomes maitrisent les contraintes techniques du support de diffusion. Aujourd’hui ça n’est plus le cas et c’est bien pour cela que les concertations entre designers et intégrateurs sont nécessaires. Evidemment, plus ces concertations arriveront tôt dans le processus de conception, moins il y aura d’allers/Retours entre le design et l’intégration.<strong> </strong></p>
<p><strong>Intégrez que la conception frontent ne se fait pas de façon séquentielle ! Les A/R entre les designers et les intégrateurs font partie du processus normal de conception.</strong></p>
<p>Toutes les autres disciplines de conception appliquées (design produits, architecture, etc) ont intégré ces problématiques et digéré ces questions. Alors on s&#8217;y met quand dans le web?</p>


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		<title>Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image : Une solution acceptable ?</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 16:18:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations clients]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
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		<category><![CDATA[Processus]]></category>
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		<description><![CDATA[Je prolonge aujourd’hui la réflexion entamée dans mon précédent article (« Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources ! » ), et je reste autour du sujet des « sources » en abordant le cas des banques d’images. La lecture de ce nouvel article s’adresse toujours aux annonceurs, mais les créatifs devraient aussi y trouver [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Je prolonge aujourd’hui la réflexion entamée dans mon précédent article (« <a href="http://demontiers.com/2010/04/annonceurs-ne-negligez-pas-les-besoins-de-votre-projet-en-images-sources/" target="_blank">Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources ! </a>» ), et je reste autour du sujet des « sources » en abordant le cas des banques d’images. La lecture de ce nouvel article s’adresse toujours aux annonceurs, mais les créatifs devraient aussi y trouver matière à réfléchir.</p>
<p>Très peu d’annonceurs peuvent se permettre de faire appel à un photographe pour se doter d’une banque d’image exclusive de haute qualité. J’ai déjà travaillé sur les sites de plusieurs  constructeurs automobiles, dans ce secteur les annonceurs font systématiquement appel à des photographes de pointe pour illustrer les catalogues qui présentent leurs modèles. On imagine mal un constructeur auto négliger la mise en valeur des ses véhicules. Pour un graphiste c’est un vrai bonheur de travailler avec des sources de cette qualité, mais entre le prix des prestations de prise de vue (plus de 120 000 € pour 500 clichés, et les cessions de droits de 1500 € pour l’utilisation de chaque cliché), ces processus sont inabordables pour la plupart des annonceurs.</p>
<p>Aussi, si l’habillage de votre site requiert la création d’un univers illustré dédié exclusivement à votre marque il vous faudra bien faire appel à un illustrateur pour le créer.</p>
<p>Là aussi l’intervention d’un professionnel pour créer de l’imagerie sur mesure est un investissement certes couteux, mais il vous assurera un rendu totalement adapté à vos besoins.</p>
<p>Je ne reviendrai pas sur le propos de l’article précédent mais c’est évidemment toujours mieux de faire réaliser son imagerie sur mesure quand on dispose du budget pour. Faire appel à un professionnel pour cela c’est un choix de direction artistique fort, l’assurance d’une démarche de communication dédiée, complète et identitaire. Lorsqu’on souhaite construire l’identité visuelle de son entreprise,  une imagerie dédiée et entièrement réalisée autour de son positionnement sera toujours plus adaptée. Ce processus est un must encore souvent réservé aux entreprises du CAC 40 et aux studios graphiques.</p>
<p>Je pense maintenant que mon point de vue est assez clair pour tout le monde : la qualité graphique de votre site dépend énormément de la qualité des images sources que vous allez y inclure. Encore une fois, il faut savoir vous donner les moyens de vos ambitions.</p>
<h2>Et quand on n’a pas de banques d’images à disposition ?</h2>
<p>Vous n’avez pas de budget pour les sources ? Vous ne disposez pas de banques d’images en interne ? Vous ne souhaitez pas vous occuper de la recherche de ces sources ? Aucun problème : les graphistes savent où se fournir en visuels. S’il le faut ils iront chercher des sources dans les banques d’images des éditeurs.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Je m’arrête sur ces éditeurs parce que leurs stocks peuvent répondre à 95% des besoins des annonceurs et terme de thématique d’imagerie. Quel que soit votre secteur, vous trouverez toujours sur les sites de ces vendeurs de photos de quoi illustrer vos propos et habiller vos sites.</p>
<p>L’achat d’images (ou plutôt de cession de droits d’utilisation) dans une banque d’image en ligne sera toujours moins cher que de commander une prestation sur mesure à un professionnel. Ces éditeurs jouent sur les flux et leurs auteurs espèrent se rémunérer correctement en multipliant les ventes d’une même source. Ils se trompent, car ce modèle économique n’est majoritairement pas viable pour les auteurs, mais ça n’est pas le propos du jour.</p>
<p>Maintenant même si certains éditeurs en ligne proposent des catalogues de plusieurs millions d’images, ils ne couvriront jamais  l’ensemble des besoins particuliers. Si vous recherchez une photo de deux businessmen aux dents blanches qui se serrent la main vous la trouverez surement parce que le sujet est bateau. Si vous recherchez une photo représentant un cheval déguisé en canard sur un vélo rose devant la tour Eiffel, pragmatiquement vous aurez peu de chance de la trouver. Il faudra ici investir du temps dans la conception d’un photomontage à partir de plusieurs images sources, ce qui revient à réaliser un travail d’illustration &gt; Retour à la case départ. Faites donc attention au réalisme de vos exigences en termes d’imagerie, si elles sont contraintes par votre budget.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ensuite, je classerai les différents types d’éditeurs de la façon suivante :</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3>Les éditeurs de photographes professionnels :</h3>
<p>Leurs catalogues sont constitués d’images réalisées par des photographes ou des illustrateurs professionnels dont les travaux ont été sélectionnés pour leur qualité. Ces sociétés protègent  leurs clients contre d’éventuelles atteintes aux droits d’auteur de tiers. En tant qu’annonceur vous n’aurez jamais de problème avec ces gens sérieux, sauf si vous leur piquez des images.</p>
<p>Comptez entre 250 et 1500 € généralement <strong>par an </strong>pour utiliser un visuel issu de leur stock. Oui j’ai bien dit par an, parce qu’une cession illimitée dans le temps est invariablement considérée comme abusive et rendue caduque par les tribunaux. Ces éditeurs se conforment à la loi, et cèdent les droits de leur catalogue pour des durées limitées. C’est le seul moyen qui permet de rémunérer leurs auteurs de manière proportionnelle à l’exploitation de leurs œuvres (autre obligation légale).</p>
<p>De façon un peu arbitraire, je citerai en exemple de cette catégorie :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.gettyimages.com/" target="_blank">http://www.gettyimages.com/</a></li>
<li><a href="http://www.corbisimages.com/" target="_blank">http://www.corbisimages.com/</a></li>
<li><a href="http://www.imageplus.com/" target="_blank">http://www.imageplus.com/</a></li>
</ul>
<h3>Les éditeurs de perverted crouwdsourcing</h3>
<p>Vous connaissez tous ces éditeurs qui proposent de vous céder le droit d’exploiter et plus encore un catalogue photo pour des sommes ridicules (entre 1 et 10 $ la photo en général). Miraculeux non ?</p>
<p>En lisant leurs CGV, vous vos rendrez compte que ces éditeurs se dédouanent  de toutes responsabilités quand à d’éventuelles atteintes aux droits d’auteurs tiers. En clair vous achetez leur stock à vos risques et péril, car rien de vous garanti :</p>
<ul>
<li>que les personnes prises en photo dans ces banques d’image ne se retourneront pas contre ceux qui publient leurs visages (atteinte au Droit à l’image)</li>
<li>que l’auteur autoproclamé de la photo uploadée et mise en vente en est bien l’auteur. Qui empêcherait un petit malin de revendre les photos d’un photographe pro sur ces sites ? Certaines agences et certains annonceurs s’en mordent encore les doigts.</li>
<li>Rien ne vous garanti non plus que vous rémunérez un auteur majeur avec un statut professionnel et qui paie ses charges. Et oui, qui empêcherait un enfant de 12 ans de mettre en vente ses photos au black?</li>
<li>etc…</li>
</ul>
<p>Bon, je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais en grattant un peu de votre coté vous vous rendrez compte que ces sites sont pour la plupart étrangers, et que leurs Conditions d’utilisation ou les contrats qu’ils proposent à leurs auteurs posent des problèmes lorsqu’on les confronte au Droit d’auteur français.</p>
<p>C’est aprce qu’ils ne vous garantissent pas contre  d’éventuels problèmes juridiques suite à l’utilisation de leur stock que de grande agences de comm’ , des web agencies et des studios graphiques sérieux interdisent à leurs graphistes de piocher dans ces stocks.</p>
<p>Sur le plan de la qualité, les photos proposées sont acceptables bien que très en dessous de la qualité des banques pro. Quand on ne vend pas cher il faut vendre beaucoup, alors ici les clichés sont souvent très stéréotypés. Les auteurs qui vendent sur ces sites n’ont généralement pas d’ambition artistique et préfèrent travailler autour de sujets bateaux et vendeurs. Si vous recherchez des clichés de famille heureuse ou de buinessmen en costume vous en trouverez pour 3 $ le cliché. C’est à vous de voir maintenant si vous souhaitez que votre identité visuelle ressemble n’importe quelle plaquette de compagnie d’assurance US. Avec ce genre de sources on pond généralement du « design automatique à pas cher ». C’est un choix.</p>
<p>Pour ne pas leur faire de pub, je ne citerai surtout pas Fotolia, Dreamstime ou Istockphoto en exemple. Non, je ne le ferais pas.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>EDIT : </strong>Corinne (<a href="http://www.inseo.fr/" target="_blank">http://www.inseo.fr/</a> ) et Christophe (<a href="http://www.stpo.fr" target="_blank">http://www.stpo.fr</a>) me citent un exemple édifiant de ce à quoi l’on peut s’attendre en piochant dans les banques d’images. Allez faire un tour ici, la démonstration est parlante :<strong> </strong><a href="http://fairtradephotographer.blogspot.com/2010/03/microstock-why-would-reputable-company.html" target="_blank">http://fairtradephotographer.blogspot.com/2010/03/microstock-why-would-reputable-company.html</a></p>
<p><strong> </strong></p>
<h3>Les sites d’images open source ou en licence Creative Common</h3>
<p><strong> </strong></p>
<p>Là il s’agit de sites qui regroupent des photos prisent par des particuliers. Ils mettent gratuitement à disposition de tous des clichés en général sous licence Creative Common, art libre, GPL ou autre. Ici la qualité des clichés n’est clairement pas en rendez-vous, les stocks sont moins importants que chez les éditeurs professionnels et les moteurs de recherche sont en général peu performants. Chercher une image de qualité sur ces sites, c’est un peu comme tenter un truc fou, entamer une croisade contre l’impossible : il faut rarement moins de 2 heures pour visionner des milliers de photos et trouver 2 ou 3 photos passablement acceptables. Tentez l’expérience, vous verrez que je n’exagère pas.  La gratuité à sa contrepartie.</p>
<p><strong>Exemples :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.sxc.hu/" target="_blank">http://www.sxc.hu/</a></li>
<li><a href="http://www.morguefile.com/" target="_blank">http://www.morguefile.com/</a></li>
<li><a href="http://www.everystockphoto.com/" target="_blank">http://www.everystockphoto.com/</a></li>
</ul>
<p>…pour les meilleurs.</p>
<p>D’une manière générale ne soyez pas naïfs, si vous n’avez pas de budget pour vous constituer une banque d’images sources, vous obligerez vos prestataires à fouiller dans des banques d’images gratuites, et ils vous feront payer ce temps de recherche. S’ils sont obligés de passer du temps à retoucher de mauvaises photos, ils vous factureront ce temps de travail sans réelle garantie de qualité. Oui, une mauvaise photo retouchée ne fait pas forcement une bonne photo.</p>
<p>Pour les tout petits budgets, il vaut encore mieux débloquer une 40aine d’Euros pour acheter des images parmi les stocks des sites de crowdsourcing. Vous limiterez l’incidence de vos choix sur la qualité générale de votre site.</p>
<h2>Mon projet requiert l’achat d’images, comment s’organise-t-on ?</h2>
<p>C’est très simple en général la procédure s’articule de la façon suivante :</p>
<ol>
<li>Le Directeur      Artistique propose un synopsis pour décrire l’univers visuel qu’il va      mettre en place. Il fait aussi des recommandations quant aux moyens pour      se fournir en imagerie. Éventuellement, il peut déjà présenter une présélection      d’images pour illustrer ses propos (Pas la peine de les acheter à ce stade,      les lightboxes servent à ça).</li>
<li>L’annonceur      négocie l’impact financier de cet univers en fonction de son budget.      Il  négocie/valide un budget alloué      aux sources pour son site et l’éditeur (ou les éditeurs)  chez qui le graphiste se fournira.</li>
<li>Le      Directeur Artistique choisi sa sélection définitive d’images ou de sources      en restant dans le budget dédié.</li>
<li>Lorsque      la sélection d’images est validée, il conçoit ses compositions et les      soumet à la validation du client.</li>
<li>Idéalement,      c’est à celui qui diffuse les visuels de s’acquitter des droits de      diffusion afférents. Le client paie donc les droits correspondants à      l’utilisation des sources à leurs éditeurs respectifs. Cette démarche est la      seule qui garantisse aux annonceurs de ne pas d’exposer à d’éventuelles      plaintes d’auteur tiers lorsque les visuels seront publiés. Concrètement,      il suffit au graphiste de réunir les visuels sélectionnés dans une « Lightbox »      sur le site de l’éditeur, et d’en envoyer le lien à l’annonceur pour qu’il      s’acquitte des droits en un clic.</li>
</ol>
<p>Notez aussi que, si la responsabilité de l’achat des droits incombe au diffuseur, le graphiste doit garantir à son client de pouvoir s’acquitter de ces droits, donc d’en assurer la traçabilité. Pour ce qui me concerne lorsque je livre une composition graphique qui inclue des sources, je livre également un document exel qui liste toutes les sources utilisées dans ma compos (les typographies, les photos, les illustrations, les icones, les Brushes ou palettes utilisées, bref tout ce qui peut demander le paiement de droits ou l’autorisation d’auteurs tiers).</p>
<p>Pour les photos par exemple, mon document précise.</p>
<ul>
<li>Le nom du fichier</li>
<li>L’endroit où le fichier à été inclus (le nom du psd)</li>
<li>Le nom de l’éditeur</li>
<li>Le nom de l’auteur</li>
<li>Si l&#8217;éditeur garantit les autorisations des figurants et propriétaires des lieux/biens présents sur l’image.</li>
<li>Une brève description de l’image</li>
<li>La taille du fichier et sa résolution.</li>
<li>Un lien vers les conditions de la cession des droits.</li>
<li>Le prix estimé (ça n’est qu’une indication) de l’utilisation de la photo.</li>
<li>Un aperçu de l’image</li>
</ul>
<p>Allez, parce que je suis gentil je mets à votre disposition un exemple de fichier de tracking sources livré la semaine dernière : <a href="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2010/04/tracking_TDC_1" target="_blank">Télécharger le fichier tracking_TDC_1</a></p>
<p>Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je conclu en soulignant que j’aborde ici quelques considérations sur les bonnes pratiques de conception. C’est à vous maintenant de prendre vos responsabilités d’annonceurs ou de graphistes et de les suivre ou pas. De la manière dont vous allez gérer vos sources dépends la qualité de votre site, je vous parle aussi de gain de temps et de gain d’argent. Offrez à vos fournisseurs les moyens de travailler correctement, vous ne vous en porterez que mieux.</p>


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		</item>
		<item>
		<title>Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources !</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 16:37:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
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		<category><![CDATA[Web design]]></category>
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		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça y est, je lève le nez après 6 semaines de travail acharné. Cette moyenne de 80h de travail hebdomadaire, ne m’a pas permis de consacrer du temps à la rédaction d’articles. Ça s’arrangera dans le mois à venir.
J’ai une petite heure devant moi, et j’en profite pour destiner cet article à mes amis annonceurs [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, je lève le nez après 6 semaines de travail acharné. Cette moyenne de 80h de travail hebdomadaire, ne m’a pas permis de consacrer du temps à la rédaction d’articles. Ça s’arrangera dans le mois à venir.</p>
<p>J’ai une petite heure devant moi, et j’en profite pour destiner cet article à mes amis annonceurs en abordant un sujet bien connu des designers web parce qu’il conditionne souvent le rendu de leurs productions : la qualité des sources fournies sur un projet, et en particulier la qualité des banques d’images mises à leur disposition (ou pas).</p>
<p>Beaucoup d’annonceurs <strong>négligent voire occultent totalement</strong> leurs besoins en termes d’images-sources :</p>
<ul>
<li>Quel graphiste n’a jamais reçu un audacieux (auto-)entrepreneurs souhaitant se lancer dans le e-commerce sans avoir pensé au budget photo nécessaire pour présenter son stock ?</li>
<li>Quel graphiste n’a jamais entendu un client lui dire « j’adore votre portfolio, et je voudrais la même qualité graphique pour mon site » ?</li>
</ul>
<p>Soyons réalistes : un portfolio à pour unique objectif de ne présenter que le meilleur de la production visuelle d’un graphiste, et celui-ci a souvent passé plusieurs mois à concevoir et retoucher l’habillage de sa propre interface. Les studios de créa sont eux aussi tenus d’être très démonstratifs sur leurs compétences graphiques et <strong>investissent légitimement  des dizaines de milliers d’euros</strong> dans les visuels qui habillent leurs sites. Évidemment ces sites sont plaisants à voir mais de façon réaliste vous ne pourrez pas obtenir la même qualité graphique sans le budget adéquat. Oubliez ces sites et basez-vous sur des modèles plus adaptés à votre contexte.</p>
<p>D’autres annonceurs sous-estiment l’importance de la qualité des images sources. Les graphistes sont aussi trop souvent contraints par la qualité médiocre des images sources qu’on leur fournit pour travailler.</p>
<p>Chers  amis annonceurs, réservez vos photos personnelles à votre cadre privé. Les photos  prises par votre neveu ou par Robert du service compta (rayer la mention inutile) dévoué à cette tache parce qu’il a acheté le dernier Nikon seront probablement plus une contrainte qu’une aide pour le graphiste qui habillera votre interface.</p>
<p>Je parle en connaissance de cause : pour un graphiste, travailler avec des images pourries c’est une contrainte extrêmement lourde. Vous ne demanderiez pas à un pilote de gagner les 24h du Mans avec une mobylette, alors ne demandez à un graphiste de vous créer une interface graphiquement acceptable à base d’images pourries ou qui présentent des traitements visuel totalement incohérents. Il faut vous donner les moyens de votre ambition.</p>
<p>Les images-sources, ce sont les ingrédients de base d’une composition graphique. Même le meilleur cuisinier du monde ne réussira pas un bon plat avec des ingrédients périmés depuis 3 ans. En tant que prestataire, il m’est déjà arrivé de décliner un projet parce que j’estimais les budgets alloués aux images sources beaucoup trop bas pour son contexte. Je ne sais pas pour vous, mais moi en tant que professionnel je ne m’engage pas à réaliser un travail dont je sais par avance qu’il ne contentera personne, ni l’annonceur, ni les utilisateurs, ni l’agence, ni moi.</p>
<h2>Comment définir vos besoins en termes d’images-sources ?</h2>
<p>Pour moi les besoins clients en terme d’images sont à définir très en amont dans le projet, parfois même avant la signature du contrat. C’est important pour l’annonceur s’il souhaite connaître le montant global de son investissement, et c’est important pour le prestataire qui doit définir la nature de sa prestation et la chiffrer.</p>
<p>Même si vous n’êtes pas graphiste, et que vous estimez (légitimement) ne pas devoir rentrer dans les considérations graphiques de votre projet, vous devrez vous renseigner sur l’investissement que ces sources représentent. Cet investissement est très variable, il peut s’étaler sur plusieurs années. Autant s’en rendre compte tout de suite.</p>
<p>Les besoins d’un projet en termes de banques d’images-sources dépendent grandement de la direction artistique. <strong>Imaginer un univers visuel très immersif qui demande la production d’illustrations dédiées et exclusives demande un investissement financier important</strong>. Croyez-moi, le sur-mesure en design, c’est un vrai luxe.</p>
<p>D’autres projets peuvent demander moins de sources, moins d’images ou un travail moins important sur ces illustrations d’habillage. En fonction du niveau d’exclusivité requit pour un projet, on peut par exemple substituer la production d’illustrations dédiées à la recherche de photos ou d’illustrations dans des banques d’images payantes. Il en existe pour tous les budgets.</p>
<h3>En bref :</h3>
<ul>
<li>Entendez-vous avec le Directeur Artistique ou le graphiste qui imaginera le design de votre interface sur les grandes lignes de l’univers graphique à concevoir. C’est à faire évidemment avant la production des compositions graphiques.</li>
<li>Formalisez en fonction de votre budget le ou les  moyens de fourniture des images-source. S’il faut que votre prestataire fournisse des visuels ou si vous les amenez vous-même, le prix de la prestation ne sera pas le même. C’est durant cette phase itérative que vous définirez avec lui si votre projet requiert la conception d’une banque d’image dédiée et exclusive.</li>
<li>Définissez avec le Directeur Artistique s’il faudra faire appel à un illustrateur, à un icôniste ou à un photographe tiers pour constituer votre banques d’images (et éventuellement, lequel).</li>
<li>Si vous disposez déjà de banques d’images, mais si celles-ci requièrent beaucoup de retouches, c’est aussi à considérer dans la nature de votre demande.</li>
<li>Enfin, entendez-vous avec le graphiste sur le niveau de qualité attendu pour votre projet. Il vous aidera à exprimer, à définir ces besoins et les dégradera harmonieusement avec votre accord au regard de votre budget. La réalité des projets se passe souvent comme ça : la bonne pratique de conception consiste à confronter les besoins du projet avec le budget alloué aux sources. Le designer à un rôle important à jouer dans cette phase de négociation parce qu’il est le plus habilité à estimer les besoins du projet en terme d’imagerie.</li>
</ul>
<h2>A suivre…</h2>
<p>Voilà, j’en termine avec la première partie de cet article en espérant avoir convaincu les plus réfractaires de l’importance d’un budget adéquat pour la constitution d’une imagerie digne de ce nom souvent indispensable à beaucoup de projets web.</p>
<p>Bon, il faut que j’apprenne à synthétiser plus mes pensées pour réduire mes temps de rédaction:-). Le sujet des images –sources est vaste et il tient une place importante dans les processus de conception web mais je ne tiens pas à y passer la soirée.</p>
<p>Je poursuivrai sur cette thématique demain avec un autre article « Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image. Une solution acceptable ? »</p>
<p>A demain</p>


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		</item>
		<item>
		<title>Quelle rémunération pour les web designers?</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/01/quelle-remuneration-pour-les-web-designers/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 23:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[J’aborde ici un sujet sensible, je le sais : Celui de la rémunération des auteurs, et indirectement celui du rapport qu’ils entretiennent avec les agences ou les éditeurs.
Ma position avec cet article n’est pas polémiste. Je relate des faits, j’ouvre le débat et je le fais avec le désir de participer à la construction de [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>J’aborde ici un sujet sensible, je le sais : Celui de la rémunération des auteurs, et indirectement celui du rapport qu’ils entretiennent avec les agences ou les éditeurs.</p>
<p>Ma position avec cet article n’est pas polémiste. Je relate des faits, j’ouvre le débat et je le fais avec le désir de participer à la construction de relations épanouies, confraternelles et enrichissantes entres tous les acteurs du secteur de la conception web.</p>
<h2>Les web designers sont des auteurs</h2>
<p>La dénomination de mon activité, c’est « Consultant en Ergonomie et Design d’interfaces ». J’ai choisi cette dénomination parce qu’elle me semble adaptée à la nature et au niveau des prestations que je propose, adaptée au contexte de mes interventions et compréhensible pour ma clientèle. D’autres proposent ces mêmes services sous d’autres appellations : « Designer interactif », « Directeur artistique », « Architecte visuel », « Webdesigner senior », « Concepteur web »…</p>
<p>Dans les faits, la plupart des professionnels qui pratiquent la création visuelle d’interfaces en freelance cotisent à la Maison des artistes. La création visuelle est une activité dont les fruits (les créations) sont considérés comme des « œuvres de l’esprit » au sens ou l’entend le Code de la Propriété   Intellectuelle. Il faut aussi bien sûr que ces créations comportent un caractère « original », toujours dans le sens où le CPI l’entend.</p>
<p>Les graphistes freelances ou salariés, à partir du moment où ils créés des éléments visuels originaux sont donc bien considérés comme des auteurs et ils bénéficient, eux ainsi que leurs créations, de la protection du droit d’auteur.</p>
<p>J’ai souhaité faire cette mise au point car le statut d’auteur dont bénéficient les graphistes est parfois nié, et les droits d’auteur sont parfois oubliés (par étourderie  bien sûr). Maintenant que les choses sont claires pour tout le monde, on va pouvoir réfléchir tranquillement à l’avenir des relations éditeurs/auteurs dans le monde du graphisme.</p>
<h2>Quelle rémunération pour les auteurs ?</h2>
<p>Les web designers travaillent sur des problématiques métier, et dans le cadre d’une économie de production. Ils sont bien dans le champ de l’art appliqué, et pas dans celui de l’art plastique. Dans les faits, ils sont considérés comme des prestataires de services, leur rémunération est systématiquement forfaitaire et englobe généralement le prix de leur prestation ET le prix de la cession de leurs droits d’auteur sans les distinguer. Le paiement forfaitaire des droits d’auteurs est d’ailleurs prévu par la loi, dans des cas qu’elle cite même :</p>
<p><strong>Art. L. 131-4 du Code de la Propriété Intellectuelle :</strong></p>
<p>La cession par l&#8217;auteur de ses droits sur son œuvre peut être totale ou partielle. Elle doit comporter au profit de l&#8217;auteur la participation proportionnelle aux recettes provenant de la vente ou de l&#8217;exploitation.</p>
<p>Toutefois, la rémunération de l&#8217;auteur peut être évaluée forfaitairement dans les cas suivants :</p>
<ol>
<li>La base de calcul de la participation proportionnelle ne peut être pratiquement déterminée ;</li>
<li>Les moyens de contrôler l&#8217;application de la participation font défaut ;</li>
<li>Les frais des opérations de calcul et de contrôle seraient hors de proportion avec les résultats à atteindre ;</li>
<li>La nature ou les conditions de l&#8217;exploitation rendent impossible l&#8217;application de la règle de la rémunération proportionnelle, soit que la contribution de l&#8217;auteur ne constitue pas l&#8217;un des éléments essentiels de la création intellectuelle de l&#8217;œuvre, soit que l&#8217;utilisation de l&#8217;œuvre ne présente qu&#8217;un caractère accessoire par rapport à l&#8217;objet exploité ;</li>
<li>En cas de cession des droits portant sur un logiciel ;</li>
<li>Dans les autres cas prévus au présent code.</li>
</ol>
<p>Est également licite la conversion entre les parties, à la demande de l&#8217;auteur, des droits provenant des contrats en vigueur en annuités forfaitaires pour des durées à déterminer entre les parties.</p>
<p>Voilà pour le rappel à la loi. Dans la plupart des cas, les cessions de droits des web designers répondent bien à ces critères et peuvent faire l’objet d’une cession forfaitaire.</p>
<p>Une facture de web designer comporte bien deux montants forfaitaires. Un premier  correspondant à la réalisation de la commande, et un deuxième correspondant à la cession des droits de l’auteur.</p>
<h2>La révision de la rémunération</h2>
<p>L’article L131-5 du Code de la propriété Intellectuelle introduit une disposition légale prépondérante dans les relations entre auteurs et éditeurs/agences : lors de la cession forfaitaire du droit d&#8217;exploitation d’un auteur au profit d’un éditeur ou d’une agence, si l&#8217;auteur subit un préjudice de plus de sept douzièmes dû à une lésion ou à une prévision insuffisante des produits de l&#8217;œuvre, alors il pourra provoquer la révision des conditions de rémunération prévues dans le contrat, voire le faire annuler.</p>
<p>En clair : Si une agence ne paie pas assez un auteur pour une œuvre largement diffusée, elle peut être condamnée à lui rétrocéder la partie du chiffre d’affaire qui lui revient.</p>
<p>Pour info, il semblerait selon l’AFD (<a href="http://www.alliance-francaise-des-designers.org/" target="_blank">http://www.alliance-francaise-des-designers.org/</a>) que les tribunaux se basent sur les exemples de rémunérations du Calkulator (<a href="http://www.calkulator.com/" target="_blank">http://www.calkulator.com/</a>) pour évaluer les montants moyens des transactions du design. Si les montants de vos transactions sont trop éloignés des montants du Calkulator, ils pourraient être réévalués, et ce sans prescription me semble-t-il.</p>
<p>Parce que la loi prévaudra toujours sur un accord contractuel entre deux parties, cette disposition permet au législateur de faire appliquer la loi de la proportionnalité aux revenus forfaitaires d’un auteur lésé, et ce à postériori de l’accord contractuel. La loi introduit et justifie ici le droit des auteurs à <strong>gérer leurs droits</strong>, et à les faire valoir jusqu’à leur résolution. Pour l’auteur, c’est une garantie de toucher une rémunération au moins égale à la  rémunération moyenne du secteur.</p>
<p>Cette ingérence étatique dans les rapports contractuels entre les auteurs et les éditeurs est une particularité concédée aux auteurs pour les protéger, et c’est en cela principalement que la cession de droit d’auteur n’est pas un commerce comme les autres. Là aussi c’est un état de fait légal dont les auteurs et les agences doivent tenir compte pour que leurs contrats restent dans le cadre de la légalité.</p>
<h2>A fermer les yeux on se brule</h2>
<p>La négation du Droit d’auteur ne protège ni les auteurs ni les agences. Lors d’une cession de droits d’auteur il y a des bonnes pratiques et de mauvaises pratiques. Les bonnes pratiques consistent à se protéger en travaillant dans le cadre de la loi, et les mauvaises à ne pas se protéger hors du cadre de la loi. Ça n’est pas plus compliqué que ça.</p>
<p>Le droit d’auteur est très protecteur pour les auteurs. Lui et le CPI ont même été créés pour protéger les auteurs et les œuvres des éditeurs. A travers ce dispositif, c’est la culture que l’on protège.</p>
<p>Que vous soyez graphiste, représentant d’une agence ou d’un annonceur : ne niez pas le dispositif légal du CPI et le Droit d’auteur. Faire l’autruche en vous mettant la tête dans le sable pour ne rien voir et ne rien entendre des droits d’auteur vous mettra juste dans l’illégalité, et ça peut coûter cher…</p>
<p>Une cession de droit d’auteur  se négocie entre l’auteur et l’éditeur. Profitons de ce moment de dialogue privilégié pour poser les bases d’une relation riche de sens pour les deux parties.</p>
<h3>Si vous êtes web designer :</h3>
<p>Joignez toujours à vos devis un document qui relate la nature, le contexte, l’étendue et la durée de la cession de vos droits d’auteur négociée avec vos clients. Vous n’avez aucune obligation légale à fournir ce document, mais sans lui ni votre client, ni l’annonceur, ni personne d’autre que vous d’ailleurs ne pourra exploiter légalement vos œuvres. En ne fournissant pas ce document vous mettez vos clients dans une situation délicate : Ils exploitent vos œuvres sans pouvoir prouver posséder ce droit. Rien ne les garanti qu’un jour vous ne puissiez engager des actions à leur encontre.</p>
<h3>Si vous êtes une agence ou un annonceur :</h3>
<p>Négocier la nature, le contexte la durée et l’étendue de la cession des droits de l’auteur et demander bien sûr le document qui relate cette négo. C’est une première disposition indispensable pour vous prémunir, vous ou vos clients d’éventuelles poursuites ultérieures.</p>
<p>Attention, ne cherchez pas à imposer une cession totale et illimitée des droits d’auteur, ces cessions sont invariablement considérées comme abusives et nulles par les tribunaux. C’est logique puisse que leur objectif est de déposséder l’auteur de ses droits et de s’approprier l’exclusivité de la rémunération. D’une manière générale si votre accord floue les droits de l’auteur ou ampute sa rémunération il pourra invoquer la nullité ou la révision du contrat à postériori. Si je me base sur les montants astronomiques des indemnités qui sont versées aux auteurs floués dans ce genre d’affaires, j’aurai plutôt tendance à vous conseiller de vous protéger et faire les choses correctement.</p>
<p>Oui le droit d’auteur contraint les éditeurs et les agences à rémunérer les auteurs en contrepartie de l’exploitation de leurs œuvres. Dans le fond c’est une obligation légale de rémunération, au même titre que le droit du travail qui impose de rémunérer les salariés. Ca n’est pas très agréable pour l’employeur, mais dans le fond c’est juste.</p>
<p>On lit souvent sur les forums des témoignages de graphistes qui vivent des relations difficiles avec leurs clients « à cause », ou « en raison » de ces obligations légales et de l’application du droit d’auteur. La plupart du temps, ces litiges viennent du fait que les cessions de droits sont mal définies, voire pas définies du tout.</p>
<h2>Ma pratique</h2>
<p>Comme beaucoup de professionnels du secteur je me débrouille comme je peux avec la pratique du droit d’auteur, avec le montant de mes cessions de droits et leur négociation. Je sais seulement que mes deux priorités sont</p>
<ol>
<li>De travailler dans la légalité.</li>
<li>De m’assurer des revenus suffisants pour pérenniser mon activité.</li>
</ol>
<p>Dans ma pratique professionnelle je constate que le système de rémunération des web designers est principalement défini par les agences : Les designers freelances sont tenus d’afficher un tarif jour forfaitaire. C’est le modèle de la note d’honoraire. A une tache correspond un prix/jour. Les rémunérations au titre du Droit d’auteur sont encore très marginales en web design.</p>
<p>Malheureusement ce système présente plusieurs problèmes :</p>
<p>Le tarif forfaitaire fixe ne tient pas compte du principe de proportionnalité (Voir l’article de loi cité au dessus). Les honoraires ne subissent pas de variations en fonction de l’étendue, de la durée ou de l’ampleur de la cession des droits de l’auteur. Souvent même, les web designers ne facturent pas du tout de droits d’auteur.</p>
<p>Je ne suis pas juriste et je me demande, dans le cas d’une cession gratuite, dans quelle mesure l’auteur ne pourrait pas demander à postériori une rémunération proportionnelle en contrepartie de cette cession. Quelle est été formalisée ou non, une rémunération égale à zéro ne serait-elle pas invariablement considérée comme abusive par un tribunal ? Y-a-t’il des juristes dans l’assistance ?</p>
<p>A titre personnel, je prends toujours le soin de fournir une note de cession de droits à mes client qui relate précisément la nature, le contexte la durée et l’étendue de la cession de mes droits. C’est déjà un début de garantie tangible pour mes clients.</p>
<h2>Tout cela n’est pas très satisfaisant…</h2>
<p>Je suis partagé. J’aimerai que les rémunérations des cessions de droit d’auteur soient appliquées dans le monde du web comme elles devraient légalement l’être, mais d’un autre coté je doute qu’il soit possible de rémunérer les auteurs à hauteur de ce qu’ils devraient réellement toucher. Le marché me semble encore bien trop fragile. Je trouve seulement dommage que ce soient principalement les auteurs qui en paient les conséquences en acceptant de ne pas facturer leurs cessions de droits d’auteur.</p>
<p>La conception web est un métier jeune, la moyenne d’âge des web designers ne dépasse pas les 28 ans si j’en crois une étude réalisée par l’association Designers Interactifs. Ce sont là deux des multiples raisons pour lesquelles le système de rémunération des auteurs est ce qu’il est. S’il n’est pas remis en cause, c’est soit qu’il convient à tout le monde, soit que les rapports sont tellement inégaux entre ceux qui font le marché et ceux qui le subissent que rien ne bouge…</p>
<p>Je ne suis sûr que de deux ou trois choses : le marché actuel du web design n’est pas représentatif de sa valeur réelle tant les tarifs sont tirés vers le bas et les droits d’auteur aux abonnés absents du système.  Je me doute également que le marché va évoluer avec la maturité de ses acteurs. Là-dessus je suis très confiant.</p>
<h2>Alors que faire ?</h2>
<p>Je n’ai pas de solutions miracle à apporter. Je me dis simplement que les agences n’ont aucun intérêt à paupériser leurs sous traitants. Elles n’ont pas non plus intérêts à ne s’entourer que de prestataires débutants sans expérience choisi uniquement pour leurs tarifs très bas.</p>
<p>Je me dis également que les agences auraient tout intérêt à communiquer sur l’image et les compétences de leurs créatifs. Ca serait bénéfique à tout le monde. Tout le secteur du cinéma bénéficie de la popularité de ses auteurs et de ses réalisateurs. Il en est de même pour la haute couture, la musique ou l’illustration. Ces secteurs sont boostés par des professionnels « bankables » présentés à juste titre comme des exemples. Certaines personnalités sont même des éléments stratégiques dans les plans de communication des marques. Alors pourquoi les web agencys ne communiqueraient –elles pas sur leurs DA phares ?</p>
<p>Pour finir j’ajoute à cet article un petit sondage destiné aux « recruteurs ». Si vous correspondez à ce profil, merci pour les 2 minutes que vous passerez à éclairer le monde sur votre vision du Droit d’auteur :-).</p>
<p>Le Sondage se trouve ici : <a href="http://www.tfaforms.com/137581" target="_blank">http://www.tfaforms.com/137581</a></p>


<p>No related posts.</p>]]></content:encoded>
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		<title>(Terminé) Recherche Chef de projet basé(e) à Paris ou RP</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 17:13:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recrutement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le recrutement pour cette mission est terminée. Je remercie toutes les personnes qui ont prit soin de me répondre. 
Je recherche un ou une chef de projet freelance pour me seconder sur une mission à venir. Il n’y a pas de compétition en cours, c’est un client acquis qui ne travaillera pas avec un autre [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;">Le recrutement pour cette mission est terminée. Je remercie toutes les personnes qui ont prit soin de me répondre. </span></p>
<p>Je recherche un ou une chef de projet freelance pour me seconder sur une mission à venir. Il n’y a pas de compétition en cours, c’est un client acquis qui ne travaillera pas avec un autre concepteur ergo et design que moi. L’annonceur est un acteur du secteur bancaire français dont les locaux sont situés dans le sud de Paris (Aux Ulis).</p>
<p>Il m’est malheureusement impossible pas manque de temps et à cause de l’éloignement géographique d’assurer une présence physique régulière dans les locaux du client pour cette mission. On ne peut pas être partout.</p>
<p>La mission consistera à imaginer conjointement avec moi la méthodologie séquentielle du projet, puis à la faire valider par le client.</p>
<p>Elle consistera aussi à produire les documents-supports du suivi de la mission : Rédiger avec moi le cahier des charges fonctionnel et planifier l’ensemble des tâches de la mission, puis  formaliser les procédures de validation.</p>
<p>Vous assurerez surtout une présence physique chez l’annonceur si nécessaire pour faire l’interface entre les demandes exprimées par le MO et les équipes techniques chargées de la réalisation (moi + un graphiste basé à Metz+ un intégrateur basé en Italie).</p>
<p>Vous apporterez votre expertise technique dans la réalisation d&#8217;applications en environnement Microsoft (C#, VB.Net, ASP.Net sous Framework 3.5 si possible).</p>
<p>Notre intervention commune s’arrêtera à la conception ergonomique et graphique de gabarits qui seront ensuite mappés  par les équipes du Maître d’ouvrage (deux développeurs sympas).</p>
<p><strong>Statut : </strong>Je recherche un indé ou un consultant, pas une agence.</p>
<p><strong>Planning :</strong> Début de la mission normalement le 11/02/2010 (kick-off meeting)</p>
<p><strong>Lieu de la mission : </strong>Votre domicile + déplacements ponctuels à prévoir chez l’annonceur aux Ulis (Paris Sud).</p>
<p><strong>Rémunération : </strong><strong>Honoraires/jour. Vous êtes sous-traitant, c’est moi qui vous paie, pas le client. J’estime votre intervention à 5 ou 6 jours négociables. Annoncez vos tarifs/jour. </strong><strong></strong></p>
<p><strong>Remarque : </strong>Le client est décontracté mais son institution un peu moins. Si vous êtes Tatoué/brandé/percé/bodybuildé, il faudra planquer tout ça derrière un costard.</p>


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		</item>
		<item>
		<title>Typologies web et la juste répartition des budgets de conception</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/01/typologies-web-et-la-juste-repartition-des-budgets-de-conception/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 13:52:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Relations clients]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Rationalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous êtes maitre d’œuvre, votre première attribution consiste à répartir intelligemment les budgets alloués à la production d’un projet. Plus les budgets sont répartis de manière judicieuse et adaptée, plus les équipes de production disposent de vecteurs de réussite (nombre de ressources, temps, matériels, etc) pour répondre aux besoins du client et ses utilisateurs. [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous êtes maitre d’œuvre, votre première attribution consiste à répartir intelligemment les budgets alloués à la production d’un projet. Plus les budgets sont répartis de manière judicieuse et adaptée, plus les équipes de production disposent de vecteurs de réussite (nombre de ressources, temps, matériels, etc) pour répondre aux besoins du client et ses utilisateurs.  La qualité générale d’un projet en production en dépend totalement. Un budget bien répartit, même petit, c’est assurance d’un projet réussit.</p>
<p>J’enfonce des portes ouvertes ? Oui, c’est vrai. Pourtant la plupart des échecs de conception que j&#8217;observe autour de moi sont imputables à des erreurs de gestion et de répartition des budgets.</p>
<p>Les professionnels en cause ont beau le savoir, ces erreurs de gestion surviennent quand même, et aussi pour des raisons contextuelles beaucoup moins maitrisables. Les gros projets sont rarement gérés/gérables par une seule personne, et les interactions entre les ressources ne sont pas toujours optimisées. J’ai participé à des projets où je n’aurai pour rien au monde souhaité prendre la place du chef de projet. Je ne jette la pierre à personne, ça n’est pas le propos.</p>
<p>Un budget mal répartit en conception, et c’est toute la qualité générale du projet qui vacille.</p>
<h2>Nature et répartition</h2>
<p>La répartition des budgets est aussi réalisée en fonction de la nature des projets.</p>
<p>Un site destiné aux aveugles traitant d’un sujet lié au handicap visuel devra choyer ce segment d’utilisateurs. Une grande part du budget doit être réservée au respect des standards et au respect des normes d’accessibilité lors des phases d’intégration. Concrètement, ça passe par le recrutement de ressources spécialisées dans ce domaine, et la prévision d’un temps de conception réaliste pour obtenir les résultats escomptés.</p>
<p>Si vous lancez une opération de communication en ligne pour promotionner un produit destiné aux 15/25 ans, votre objectif premier sera de répondre aux attentes de ce public. Votre site présente votre produit dans un univers qui créé une connivence entre votre marque et votre  population cible. Votre campagne doit avoir du sens pour qui elle s’adresse. Réservez une grande partie de votre budget au marketing, à la scénarisation de votre site et à son design.</p>
<p>Vous réalisez une application métier, ou un intranet ? Il vous faudra investir beaucoup de temps de réflexion avec les clients pour comprendre et récolter toutes les informations métier, réunir tout les contenus qui seront centraliser sur le site, définir les technologies les plus appropriées. Ici la gestion de projet est un poste important. Il y a beaucoup de services à gérer. Il y a aussi en général un gros travail d’ergonomie sur ce genre d’application. C’est deux postes sont en général à privilégier dans la répartition du budget.</p>
<p>Je pourrais décliner ces exemples à l’infini. Chaque projet est différent, et demande une répartition dédiée des budgets en fonction du contexte mission. Mais au-delà de ces considérations particulières propres à chaque projet, on peut tout de même tirer des enseignements du passé et se faire une idée des besoins d&#8217;un projet en cours de conception en observant les modèles de conception des missions précédentes.</p>
<p>Je suis aussi de ceux qui apprennent beaucoup en observant les modes de fonctionnement des missions passées. C’est une position que beaucoup d’agences n’ont malheureusement pas le temps d’adopter.</p>
<h2>Formaliser la répartition de ses budgets</h2>
<p>Allez, je vais me mouiller un peu : Toujours dans l’idée de capitaliser l’expérience passée, voici comment je formaliserai la répartition des budgets pour les types de projets suivants :</p>
<h3>Les sites de communication</h3>
<div id="attachment_676"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-676" title="Sites de communication" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/graph-com1.jpg" alt="Sites de communication" width="592" height="282" /><p class="wp-caption-text">Sites de communication</p></div>
<p>Je pense ici aux sites conçus pour accompagner le lancement d&#8217;une campagne, d&#8217;un produit, ou pour communiquer sur un événement. En général ici, l&#8217;objet du site est soigneusement défini et le budget design est souvent privilégié.</p>
<p>Dans ce genre de site, si une bonne part de votre budget profite à la conception ergo ou à l&#8217;intégration, vous êtes probablement en train de passer à coté du sujet.</p>
<h3>Les applications métier</h3>
<div id="attachment_673"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-673" title="graph-metier" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/graph-metier1.jpg" alt="Applications métier" width="592" height="282" /><p class="wp-caption-text">Applications métier</p></div>
<p>Pour les applications métier, les intranets ou autres interfaces modulaires, la vraie plus-value se trouve en général dans la gestion de projet. Ce sont des applications dont la conception requière l&#8217;implication de beaucoup d&#8217;acteurs. Si la gestion de projet n&#8217;est pas assurée vous allez dans le mur. Le développement et l&#8217;ergonomie aussi sont des points cruciaux sur ce type de projet : ce sont des applications complexes, modulaires/modulables avec souvent différents profils d&#8217;utilisateurs connectés, possédant différents droits sur l&#8217;interface. Les contenus peuvent aussi venir de nombreux systèmes connexes. Sauf cas particulier, vous n&#8217;aurez pas besoin ici de placer une grande partie de votre budget dans la créa graphique. Le design ici sert l&#8217;accès au contenu.</p>
<h3>Les sites E-commerce</h3>
<div id="attachment_670"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-670 " title="graph-ecomm" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/graph-ecomm.jpg" alt="Sites E-commerce" width="592" height="282" /><p class="wp-caption-text">Sites E-commerce</p></div>
<p>La conception de boutiques en ligne demande en général de répartir assez équitablement le budget entre les différents postes de conception. Mon graphique ne tient pas compte des budgets nécessaires pour produire le contenu (les photos d&#8217;un catalogue par exemple). Ici minoré, c&#8217;est un poste qui peut demander beaucoup d&#8217;investissement si vous devez photographier et détourer 2000 produits avant la mise en ligne de votre catalogue.</p>
<h3>Les portails d&#8217;information/sites magazines</h3>
<div id="attachment_756"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-756" title="graph-info2" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2010/01/graph-info1.jpg" alt="graph-info2" width="592" height="282" /><p class="wp-caption-text">graph-info2</p></div>
<p>Je me base ici sur les 2 derniers projets de presse en ligne sur lesquels j&#8217;ai travaillé. Ils étaient je mense assez représentatifs du secteur : Une ergonomie bien pensée, un design claire et lisible, et surtout un gros travail sur le contenu éditorial avant le lancement du site. Ça n&#8217;étonnera personne.  Ces projets ne privilégient en général pas le développement puisque les fonctionnalités présentent sur ce type de site sont souvent déjà incluent dans les systèmes de gestion de contenus. Idem pour l&#8217;intégration, puisse qu&#8217;il convient ici de rationaliser les gabarits au maximum pour en limiter le nombre.</p>
<h3>Exemple de projet planté</h3>
<div id="attachment_680"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-680" title="Projet planté" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/graph01.jpg" alt="Projet planté" width="592" height="282" /><p class="wp-caption-text">Projet planté</p></div>
<p>Ha sinon, pour terminer cet article en beauté, je vous présente la répartition budgétaire d&#8217;un projet sur lequel je suis intervenu une journée et demi l&#8217;an dernier. Un portail d&#8217;information dont la conception avait été confié à une SSII. Leur chef de projet a dû s&#8217;agiter pendant 3 ou 4 mois et s&#8217;accaparer à lui tout seul la majeure partie du budget. Pour le reste : zéro Euros dans l&#8217;ergonomie et 1400 € pour le design. Pas mal pour un budget de plus de 40.000 €.</p>
<p>Si un jour vous prenez cette voie, attendez-vous à ce que votre projet soit mis à la poubelle peu de temps après sa mise en ligne ou même avant. C&#8217;est en l&#8217;occurrence ce qui s&#8217;est passé pour le projet dont je parle.</p>
<p>Et vous alors? Prendriez-vous le temps de formaliser les répartitions budgétaires de vos précédents projets ? Ne pensez-vous pas en tirer quelques enseignements?</p>


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		</item>
		<item>
		<title>Note de conception : Faciliter la consultation de bases de données</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/01/703/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2010/01/703/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 17:04:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ergonomie des interfaces]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Navigation]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous ne vous êtes jamais demandé comment faisaient des sociétés comme Ebay, Amazon, ou Kelkoo pour rendre des millions d’objets accessibles via une interface. Imaginez-vous la difficulté qu’on aurait à trouver notre bonheur parmi toutes ces références si elles n’étaient pas rendues accessibles par des systèmes de navigation intelligemment conçus. C’est notre sujet du jour.
Naviguer [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous ne vous êtes jamais demandé comment faisaient des sociétés comme Ebay, Amazon, ou Kelkoo pour rendre des millions d’objets accessibles via une interface. Imaginez-vous la difficulté qu’on aurait à trouver notre bonheur parmi toutes ces références si elles n’étaient pas rendues accessibles par des systèmes de navigation intelligemment conçus. C’est notre sujet du jour.</p>
<h2>Naviguer dans une base de données</h2>
<p>Oui je parle bien de systèmes de navigation. Les concepteurs disposent de 4 grandes typologies de systèmes.</p>
<ol>
<li>Les systèmes de recherche</li>
<li>La catégorisation</li>
<li>Le tri ou le filtrage.</li>
<li>Les systèmes hybrides ou imbriqués</li>
</ol>
<p>Avec l’avènement depuis 7 ou 8 ans d’Ajax et de JavaScript la conception de formulaires complexes, synchrones ou asynchrones, a été grandement facilitée. Il n’est pas rare que les systèmes de navigation dans les bases de données proposent plusieurs procédures d’actions séquentielles, d’autres transverses, et parfois des systèmes hybrides.</p>
<h3>Les Systèmes de recherche simples et avancées</h3>
<p>La procédure de recherche est séquentielle : L’utilisateur sait (souvent partiellement) ce qu’il cherche, il remplit un champ libre (text input), éventuellement émet des choix par catégorisation pour préciser dans quel segment de la base la recherche doit s’effectuer. La validation de sa recherche affiche un gabarit ou une zone de résultat. La précision du résultat dépend de la précision de la requête, et de la taille de la base bien sûr.</p>
<p>Dans ce genre de système il est difficile pour l’utilisateur d’estimer le nombre d’occurrences qui s’afficheront dans la zone de résultats. Contrairement aux autres systèmes de navigation, ici l’utilisateur engage son action sans pouvoir visualiser les données de la base.</p>
<p>Sur le plan cognitif, la recherche est souvent perçue comme une navigation aveugle dont la réussite dépend de l’efficacité du système. Ici l’utilisateur se repose sur la performance du système pour l’éclairer dans sa recherche. Il y a là un rapport de confiance qu’il ne faut pas trahir.</p>
<h3>Les systèmes de catégorisation</h3>
<p>Très utilisé en E-commerce, la recherche d’un objet passe par la navigation dans des univers, des catégories et des sous catégories. Ici les choix sémiotiques sont primordiaux. L’utilisateur doit connaître l’univers des données présentées pour savoir comment naviguer. Ca peut être un inconvénient sémantique, mais ce genre de système permet aussi de développer des univers visuels distincts les uns des autres.</p>
<p>L’approche est très différente sur le plan cognitif : On remplace l’efficacité du système navigationnel de recherche ou de tri par une immersion dans un univers. Ce sont les émotions qui gèrent la navigation. Plus l’univers est immersif, plus l’utilisateur acceptera de passer du temps à le parcourir. Comme toutes les approches émotionnelles, le confort et le plaisir de la recherche sont ici privilégiés sur l’optimisation du délai impartit à la recherche.</p>
<h3>Les systèmes de tri ou de filtrage</h3>
<p>On revient dans le rationnel. Ces systèmes permettent d’affiner une recherche ou la navigation dans une base grâce généralement à des éléments de formulaires. Ainsi, on peut choisir d’associer une recherche à des critères de prix, couleurs, tailles, temps, marques, notation…etc. Parfois cette phase de tri/affinage peut aussi se faire sur les résultats de la recherche.</p>
<h2>Recommandations de conception</h2>
<p>Finalement, je crois que ce qui fait la qualité d’un système de recherche ou de navigation dans une base, c’est</p>
<ol>
<li>La simplicité du système :      Il doit traiter un maximum de besoins utilisateurs en un minimum d’actions.</li>
<li>La pertinence du système de navigation au regard de la nature des données.</li>
<li>L&#8217;adaptabilité du système à ses utilisateurs :      Il doit proposer différents moyens navigationnels pour arriver à ses fins.      Ce point me semble important dans la mesure où le système doit se mettre à      la disposition du mode de fonctionnement de chacun, et pas l’inverse.</li>
<li>La correspondance des      cognitions induites par le système de navigation avec la stratégie de      communication du site et le profil-type de l’utilisateur : Dans une      stratégie de communication qui privilégie l’émotionnel, les cognitions      engendrées par l’utilisation du système de navigation doivent respecter ce      positionnement et on privilégiera un système de navigation immersif ou      ludique par exemple. Inversement, dans un cadre rationnel, le système privilégiera la      logique, la rapidité de la recherche, ainsi que la pertinence et l’affinage      des résultats.</li>
</ol>
<p>Notez aussi que la réussite d’une recherche est aussi assurée par la précision de la requête utilisateur d’une part, mais aussi par son niveau de connaissance de l’univers de la recherche.</p>
<p>Ici plus qu&#8217;ailleurs c&#8217;est le profil de l&#8217;utilisateur qui va guider la  conception. Lorsqu&#8217;on travaille sur un système de recherche/navigation dans une base de données, le meilleur moyen d&#8217;être efficace, c&#8217;est de pratiquer la conception centrée utilisateur.</p>
<h2>Études de cas</h2>
<h3>Amazon.fr</h3>
<div id="attachment_720"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-720" title="amazon1" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/amazon1.jpg" alt="Recherche avancée sur Amazon" width="592" height="317" /><p class="wp-caption-text">Recherche avancée sur Amazon</p></div>
<p>Il y a une dizaine d&#8217;année, je râlais contre les ténors du e-commerce dont je trouvais les sites graphiquement pauvres, Amazon et Ebay en tête. Il m&#8217;a fallut du temps et de la pratique pour me rendre compte qu&#8217;au delà de l&#8217;esthétique visuelle, ces interfaces étaient des exemples d&#8217;efficacité à suivre. Ces sites ont des stocks énormes et c&#8217;est un vrai enseignement que d&#8217;observer les outils mis en place pour y naviguer. J&#8217;irai même jusqu&#8217;à dire que les systèmes de navigation imaginés pour parcourir ce genre de bases de données sont pour leurs éditeurs un enjeu stratégique et de réussite crucial.</p>
<p>Amazon par exemple complémente sa navigation principale par un formulaire de recherche simple (1), et secondairement d&#8217;un moteur de recherche avancée (présenté ici). L&#8217;utilisateur dispose de trois systèmes de navigation pour trouver son bonheur. Ce triptyque est un schéma très traditionnel.</p>
<p>Sur ce gabarit, la recherche avancée se déroule en deux temps : Il faut d&#8217;abord choisir un univers dans la colonne de gauche (2 : sélection catégorielle), puis choisir d&#8217;affiner sa recherche en sélectionnant des critères transverses (3) avant de lancer la recherche.</p>
<p>Amazon privilégie d&#8217;abord la navigation dans son stock par le rubriquage, ce qu&#8217;ils appellent &laquo;&nbsp;les boutiques&nbsp;&raquo;. Comme ils présentent un stock énorme et des catégories de produits très variées, il leur est difficile de présenter l&#8217;intégralité de leurs produits sans les segmenter par un système de catégorisation ou d&#8217;univers (souvenez-vous, mon point 2) ci dessus : &laquo;&nbsp;ce qui fait la qualité d’un système de recherche ou de navigation dans une base, c’est 2) la pertinence du système de navigation au regard de la nature des données.&nbsp;&raquo;). L&#8217;objectif est d&#8217;inviter l&#8217;utilisateur à parcourir le stock avant de faire, peut être une recherche simple, puis une recherche avancée.</p>
<h3>Blue Nile</h3>
<div id="attachment_723"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-723" title="Recherche dans la base blueNile" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/blueNile1.jpg" alt="Recherche dans la base blueNile" width="592" height="317" /><p class="wp-caption-text">Recherche par filtrage dans la base blue Nile</p></div>
<p>J&#8217;adore cette interface, c&#8217;est un vrai bijou (ok, je sors). <a href="http://fr.bluenile.co.uk/" target="_blank">Blue Nile</a> est un courtier en diamants, l&#8217;interface présentée ici permet de choisir son bonheur dans le stock du diamantaire.</p>
<p>En dehors des rubriques informatives du site, toute son architecture tourne autour de cette page de recherche. C&#8217;est le cœur du site. Ici, la recherche de diamants se fait par filtrage et tout se passe sur cette seule et même page. Ici la liste complète des diamants est visible. Pour affiner sa recherche l&#8217;utilisateur commence par filtrer le stock en fonction de critères aussi variés que précis. Notez au passage l&#8217;utilisation de sliders que je trouve très efficaces dans ce contexte (zone 1).</p>
<p>Ici tout est lisible, logique, fonctionnel, affordant. Il y a beaucoup d&#8217;éléments de filtrage, mais leur agencement logiquement conçu dans le sens de lecture les rend utilisables sans efforts de compréhension. J&#8217;aime beaucoup le zoning du gabarit qui divise la page en deux : Le cœur de page ou l&#8217;utilisateur agit pour affiner ses choix, et la partie droite (ici la zone 6) qui affiche le détail de sa recherche. On retrouve ici les conventions ergonomiques des configurateurs que j&#8217;affectionne tant.</p>
<p>Notez la zone de critères de filtrage avancée (2), non visible en ouverture de la page. On y trouve les critères de filtrages secondaires, c&#8217;est à dire ceux qui ne sont généralement pas prioritaires dans les choix des utilisateurs. Il est donc logique de les faire passer au second plan. Notez aussi la possibilité de trier le stock par priorité (3), c&#8217;est une fonctionnalité classique mais extrêmement pratique. Dans ce contexte là, elle se justifie totalement.  Je relève aussi le systeme de comparaison (4) présent dans beaucoup de boutiques en ligne. Cette boutique ne segmente pas son stock en univers, s&#8217;en est presque déroutant pour du commerce en ligne. Ici le processus d&#8217;achat se fait via le filtrage de la liste, on ne se perd pas dans la découverte d&#8217;univers ou de catégorie de produits. De toutes façons il y a un seul type de produit, un stock énorme, et la recherche est un système bien moins adapté que le filtrage pour trouver son bonheur dans ce type de stock. Ici, vu l&#8217;ampleur du stock et la similarité des produits, l&#8217;acheteur doit s&#8217;attacher à des critères rationnels de filtrage ou de tri. Vous aurez d&#8217;ailleurs remarqué que le système de recherche simple (5) est ici relégué en bas de page. Son (in)utilité toute relative a été clairement conscientisée.</p>
<p>Au premier abords on pourrait se dire que le choix de hyper-rationalité est surprenant pour une boutique en ligne, d&#8217;autant plus que dans le secteur du diamant, on aurait pu imaginer un design proche des codes du luxe (prédominance de larges visuels, et mise en valeur de la marque et ses valeurs plutôt que du produit). Non, ici, c&#8217;est la nature du stock qui à dicté les choix de conception, et au final le site est totalement construit autour des besoins de ses utilisateurs.</p>
<h2>Retournons à nos moutons</h2>
<p>Voilà, vous vous en doutez surement je ne me penche pas sur ce sujet par hasard. Je travaille cette semaine sur une interface qui présente plusieurs bases de données (ce ne sont pas des catalogues produits ni une boutique en ligne), et je vais pouvoir retourner à ma mission en cours avec un peu plus de certitudes sur mes choix navigationnels. Si vous avez des remarques à formuler sur le sujet n&#8217;hésitez pas.</p>


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		<title>Bilan 2009 et projets pour 2010</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/01/bilan-2009-et-projets-pour-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 09:11:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au fil de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à tous. Je profite de ce début d’année pour vous souhaiter à tous une excellente année 2010.
Chaque début d’année est aussi propice au bilan. Celui de l’année précédente prioritairement. Pour ce qui me concerne, l’année 2009 fût mitigée, surtout commercialement parce que je n’ai jamais eu à déplorer autant d’impayés que cette année. Je [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous. Je profite de ce début d’année pour vous souhaiter à tous une excellente année 2010.</p>
<p>Chaque début d’année est aussi propice au bilan. Celui de l’année précédente prioritairement. Pour ce qui me concerne, l’année 2009 fût mitigée, surtout commercialement parce que je n’ai jamais eu à déplorer autant d’impayés que cette année. Je suis pourtant quelqu’un de très prudent, mais il me faudra l’être d’avantage à l’avenir.</p>
<p>Parmi mes bonnes résolutions début 2009, j’avais le désir de lancer une phase de prospection auprès des SSII/SSLL pour travailler plus avec ce profil de clientèle. Actuellement, la majorité de ma clientèle reste constituée de web agencies, ou d’agences de communication orientées vers le média web. Au quotidien ces agences font plutôt appel à moi pour des prestations d’avant-vente : Elles répondent à des appels d’offres et je m’associe à leurs propositions commerciales en m’impliquant dans l’analyse des besoins graphiques du client et en produisant des compositions graphiques.</p>
<p>Pour certains, la production de design en avant vente est un passage obligé. Je ne vais pas me plaindre, je suis payé pour. Pourtant je garde toujours un arrière gout d’amertume parce qu’on me demande de privilégier le démonstratif sur le réalisme. Un design démonstratif est certes plus vendeur, mais quelle frustration de savoir que ces compositions sont souvent destinées à partir à la poubelle lorsque la production commence. J’aimerai aussi accompagner systématiquement mes clients en production mais je constate qu’ils privilégient souvent leurs DA internes pour ces phases. Question de coût j’imagine… mais n’est-ce pas un peu paradoxal après avoir pondu X compos gratuites en avant vente ?</p>
<p>Considérer le design comme un produit d’appel ne favorise pas sa crédibilité. Les agences qui produisent des compositions gratuites en avant-vente ont certainement plus de mal à vendre du design en production. Dans notre secteur, plus on déconsidère le design, plus on se décrédibilise aux yeux de ces clients. L’objectif, c’est surtout de ne pas tomber dans ce cercle vicieux. Si vous sentez que votre activité glisse doucement dans cette pente malsaine, je vous invite à vous posez 5 minutes pour réfléchir à votre positionnement, en relisant <a href="http://demontiers.com/2009/12/que-devient-le-management-du-design/" target="_blank">cet article</a> par exemple.</p>
<p>Bref, mon désir pour cette année 2010 c’est plutôt de m’invertir plus sur des projets en production, et en tout cas de les privilégier sur les missions d’avant vente. Je reste sur mon idée de prospecter les SSII/SSLL qui s’investissent corps et âme dans la conception web ou les éditeurs de services en ligne ou de logiciels.</p>
<p>Idéalement, j’aimerais développer une clientèle toujours plus ciblée, trouver des partenaires de conception qui ne sont pas forcement issues du monde du design mais qui en ont clairement compris les enjeux au point de sous-traiter l’ergonomie et le graphisme de leurs sites avec des profils seniors externes comme le mien.</p>
<p>Je crois à ce mode organisationnel et je suis conforté par ce que je constate : les agences ont majoritairement abandonné l’usage des CMS pour privilégier les frameworks, et les modèles de conception qui en découlent. Avec l’utilisation des frameworks et la conception de site From Scratch les SSII/SSLL ont de plus en plus besoin de prestations ergonomiques, et de design sur mesure. Tout cela est extrêmement positif pour le paysage du Web Français qui arrive à maturité je trouve. La qualité moyenne des productions est sans cesse grandissante.</p>
<p>Je suis dans la production web depuis 13 ans maintenant, il faut bien admettre que pendant longtemps c’étaient toujours les mêmes personnes (je parle bien de personnes et pas d’agences) qui étaient à l’origine des projets les plus aboutis.  Aujourd’hui ça n’est plus vrai. Je découvre régulièrement de petites agences qui développent des sites très matures en accord parfait avec le sens du média. Je vais d’ailleurs lancer une petite campagne de séduction à destination de certaines d’entres elles dans les jours prochains.</p>
<p>Voilà pour mes projets. A très court terme, je prépare aussi la publication de plusieurs articles. Mes dernières semaines de travail ne m’ont pas permis d’y accorder du temps. Je le prendrai cette semaine.</p>
<p>A très bientôt</p>


<p>No related posts.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Pas de pub, merci!</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 15:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au fil de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Présentation]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce site est public depuis maintenant 2 mois. Après seulement 15 jours, 2800 personnes s’étaient déjà abonnées à mon flux RSS, et mes pages cumulent une moyenne de 2100 visiteurs uniques par jour. Je m’étonne encore de ce succès très rapide, même si je sais le devoir en partie à Frédéric Cavazza qui a parlé [...]


No related posts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce site est public depuis maintenant 2 mois. Après seulement 15 jours, 2800 personnes s’étaient déjà abonnées à mon flux RSS, et mes pages cumulent une moyenne de 2100 visiteurs uniques par jour. Je m’étonne encore de ce succès très rapide, même si je sais le devoir en partie à Frédéric Cavazza qui a parlé de mon blog dès sa première semaine d’existence (ici : <a href="http://www.fredcavazza.net/2009/11/15/mes-3-blogs-coup-de-coeur-du-moment-novembre-2009/" target="_blank">http://www.fredcavazza.net/2009/11/15/mes-3-blogs-coup-de-coeur-du-moment-novembre-2009/</a>).</p>
<p>Il est temps maintenant pour moi de faire un point sur le positionnement de ce site.</p>
<p>Ça ne vous aura pas échappé, je suis consultant en Design et en Ergonomie. Je gagne ma vie en vendant des prestations de création d’interfaces web. C’est mon métier.</p>
<p>Vous êtes ici sur un site dédié à mon activité professionnelle. Certes, j’y publie des articles dans une rubrique intitulée « Blog », mais ne vous y trompez pas, je n’ai pas l‘intention d’aborder d’autres sujets que ceux liés à la conception et à la production web, et je ne projette pas de gagner ma vie en commercialisant directement ou indirectement le contenu de mon blog.</p>
<p>Mon site est un espace d’expression métier où je partage mon expérience avec d’autres professionnels du secteur. Publier des articles métiers me permet de formaliser des réflexions anecdotiques de conception et de les partager avec d’autres. Disons que je capitalise mon petit savoir de chaque jour, et j’espère en le partageant me rapprocher d’autres personnes : des concepteurs pour échanger des points de vue, et des prospects aussi. Pour synthétiser mes objectifs : capitalisation et partage du savoir, réseautage et prospection. Voilà pour ce qui est de ma ligne éditoriale.</p>
<p>Parallèlement à cela, je remercie toutes les personnes (morales ou physiques) qui m’ont contacté pour des opérations commerciales ou marketings variées : rémunération contre billets sponsorisés, propositions d’inclusion de publicités dans mes pages, des tests de matériels ou autres… mais tout cela sort du cadre de mon activité. Je n’ai pas vocation non plus à présenter l’activité de nouvelles sociétés, de nouveaux services en ligne ou de nouveaux produits.</p>
<p>D’une manière générale, ce site n’a pas vocation à faire de la pub (à part pour promotionner ma propre activité bien sûr). Je travaille déjà 90 heures/semaine, et je n’ai pas de temps à consacrer à, disons-le, des sollicitations commerciales. Je vous demande de considérer cela si vous projetez de me contacter pour ce genre de choses.</p>
<p>Je réfléchi par contre avec d’autres professionnels du secteur et blogueurs sur l’éventualité de partager nos espaces d’expression ou lancer des discussions sur des thématiques liées à la conception web. Je reste ouvert à toutes autres propositions de ce genre.</p>
<p>Voilà, je ne savais pas vraiment dans quelle rubrique poster ce message, j’ai donc créé cette nouvelle rubrique « Au fil de l’eau ». J’aurai maintenant la possibilité grâce à cette rubrique d’aborder des sujets qui touchent à mon actualité professionnelle. Je pourrai également partager avec vous mes découvertes design/ergo/conception beaucoup plus facilement que sur Twitter. Tout ce qui ne tiendra pas en 140 caractères trouvera sa place dans cette rubrique.</p>
<p>Bon dimanche</p>


<p>No related posts.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Que devient le management du Design?</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 16:41:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bénéfices]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Je reviens d’un bref passage à Paris. Sur place j’ai profité d’un peu de temps libre pour déjeuner avec deux amies : la première est Directrice de Création dans l’antenne parisienne d’un web agency implantée à l’échelle Européenne, la deuxième est Directrice Artistique dans une petite web agency (20 personnes) qui subit la morosité économique actuelle [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Je reviens d’un bref passage à Paris. Sur place j’ai profité d’un peu de temps libre pour déjeuner avec deux amies : la première est Directrice de Création dans l’antenne parisienne d’un web agency implantée à l’échelle Européenne, la deuxième est Directrice Artistique dans une petite web agency (20 personnes) qui subit la morosité économique actuelle de plein fouet. Accordez-moi de ne pas nommer les agences concernées.</p>
<p>Je ne suis plus moi-même salarié depuis 5 ans, mais j’observe la façon dont les créatifs en agence vivent les changements du secteur, du contexte économique, et les changements successifs des politiques de management.</p>
<p>La conversation a rapidement dérivé sur la place du design au sein de leurs agences. Toutes deux remarquent une déportation des budgets de leurs entreprises respectives dans les actions de prospection, au détriment des budgets alloués à la production, et au design en particulier. On investit dans les actions commerciales et la prospection pour ramener le plus de missions possibles, et on limite les dépenses et les embauches coté production. Résultat : les graphistes se retrouvent à subir des projets sans plus-value design dans des délais ingérables. Dans le pire des cas, l’agence les cantonne à de la production et les écarte de la conception.</p>
<p>Je travaille avec quelques agences, et effectivement c’est une situation vécue par beaucoup d’entre elles. C’est même le cas dans des agences « historiques » initialement fondées par des créatifs parce qu’elles sont maintenant gérées par des gestionnaires, voire des actionnaires.</p>
<p>On est bien loin du studio de création dont l’objectif premier est de créer de la valeur ajoutée par le design et l’innovation. On est bien loin également des préceptes du Design Management, ce courant managérial  impulsé dans les années 50/60 qui propose d’appréhender le produit ou le service dans sa globalité. Le design, dans son acception la plus large (innovation + usage + aspect) y est l’une des principales clés de réussite sur des marchés ultra-concurrentiels.</p>
<p>Non, il semble qu’aujourd’hui les employeurs de mes amies visent la rentabilité à très courts termes en appliquant des recettes managériales préétablies accompagnées de leurs classiques silos organisationnels (finance, marketing, ressources humaines, etc.). Ces méthodes de management sont déjà critiquées par certains lorsqu’elles sont appliquées dans d’autres secteurs, mais lorsqu’elles s’appliquent au secteur de la création, elles sont juste totalement inadaptées. Tout cela se fait au détriment du confort des ressources et de la qualité des productions. Ce type de management est rapidement confronté à ses limites. Il devient urgent pour ces entreprises d’adopter des schémas de management plus adaptés au secteur de la création.</p>
<p>Les studios de créa et les web agencys ne peuvent pas, encore moins que les autres, être gérés sans considération pour l’humain, la créativité et l’innovation. Sans investissement et sans considération pour ces domaines, le secteur meurt.</p>
<h2>La valeur stratégique du Design</h2>
<p><strong> </strong></p>
<p>De nombreuses recherches montrent que le Design crée un avantage compétitif pour les entreprises par son impact sur la commercialisation d’un produit/service et sur le management de l’innovation.</p>
<p>Vous imaginez bien que pour les web agencys, aborder les problématiques client par le Design et l’Ergonomie permet d’innover sur le fond du discours, sur sa forme et sa scénarisation, mais aussi d’innover dans les fonctionnalités proposées à l’utilisateur. Le Design participe aussi à un positionnement stratégique de différenciation et à la construction d’un avantage concurrentiel. Cette différenciation par le Design crée une valeur perçue par le client. Le Design participe aussi au guidage du comportement de l’utilisateur, et il assure une meilleure circulation de l’information par sa valeur communicative.</p>
<p>Si vous êtes PDG, DG, gérant, ou DC d’une agence, vous devriez sérieusement prendre du temps pour (ré-)évaluer la place du design dans votre entreprise. Allez, je vais vous faire gagner un peu de temps, commencez donc par vous poser les questions suivantes :</p>
<ul>
<li>Dans quelle mesure le design peut-il me conférer un avantage compétitif ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design est-il une compétence-clef dans mon agence ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design contribue aux bénéfices perçus par mes clients et leurs utilisateurs ?</li>
<li>Dans quelle mesure la valorisation du design au sein de mon entreprise changera l’état d’esprit de mes ressources ?</li>
<li>Dans quelle mesure la valorisation du design au sein de mon entreprise changera son rapport avec l’innovation ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design peut-il développer ma prospection commerciale ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design peut-il augmenter la part de marché de mon entreprise ?</li>
<li>Le design permet de vendre plus cher. Quelles incidences cela peut-il avoir sur mon modèle économique ?</li>
<li>Le design améliore la coordination entre fonction marketing et R&amp;D. Quelles incidences sur la productivité des ressources ?</li>
<li>Le design est un savoir-faire qui transforme les processus d’activités. Quels objectifs me permet-il d’atteindre en termes de productivité ?</li>
<li>Le design développe le souci du client dans la politique d’innovation. Quelles incidences cela peut-il avoir sur les relations de mon entreprise avec ses clients ?</li>
<li>Le design génère des transferts de technologie. Quels bénéfices pour la formation de mes ressources ?</li>
<li>Le design donne accès à une grande variété de marchés. Quels bénéfices commerciaux en tirer ?</li>
<li>Le design accélère le lancement d’un produit nouveau. Qu’est-ce que cela induit en termes de développement commercial pour mes clients ?</li>
<li>Le design améliore la coordination entre fonction production et marketing. Quelles incidences sur les transactions entre ces services ?</li>
<li>Le design développe le management par projet de l’innovation. Quel changement cela implique-t-il dans l’organigramme de mon entreprise ?</li>
<li>Le design créé de nouveaux marchés. Comment mon entreprise ou mes clients peuvent-ils en bénéficier ?</li>
<li>Le design améliore la circulation de l’information lors de l’innovation. Comment en tirer partie ?</li>
<li>Le design induit une hausse de marge ou une réduction des coûts. Comment mettre ce dispositif en place ?</li>
<li>Le design est difficile à imiter par les concurrents. Quelle incidence sur le positionnement de mon entreprise sur son marché ?</li>
</ul>
<p>….</p>
<p>Voilà. Ces quelques questions devraient vous éclairer sur le rapport qu’entretient votre entreprise avec le design. Considérez-les comme le point de départ d’une réflexion obligatoire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Le webdesign, moteur de la web agency</h2>
<p>Les designers sont des créatifs, ils sont formés pour rompre avec ce qui existe, sortir des conventions, casser les codes existants pour imaginer quelque chose de nouveau. Ce sont des artisans de l’innovation et du progrès.</p>
<p>J’aime aussi l’idée de considérer les designers comme « des experts de l’humain », d’autres diraient qu’ils ont une compréhension fine de l’expérience utilisateur. Ce sont des ressources capables de comprendre les besoins de manière prospective.</p>
<p>Avec cette double casquette de créatifs et de spécialiste de l’expérience utilisateur, ils sont capables de créer de l’innovation en totale adéquation avec les besoins des utilisateurs finaux. En conception web, c’est primordial, je dirai même que c’est ce qui conditionne le niveau de qualité d’une application.</p>
<p>Au-delà de la production, il faut replacer la création au centre de l’activité de votre agence. Le design management est la démarche qui place le design au centre du fonctionnement de l&#8217;entreprise : C’est seulement grâce à ce dispositif que les processus (marketing, R&amp;D, fabrication, qualité, communication, distribution, etc.) se mettront au service de la production web.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit plus de considérer le design comme un sous-ensemble de la démarche marketing (notamment sous son seul aspect &laquo;&nbsp;esthétique&nbsp;&raquo;) mais de l&#8217;appréhender comme une stratégie fondamentale qui va guider et structurer l&#8217;ensemble des processus de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Un designer senior doit agir à un niveau de l’entreprise où sont prises des décisions de grande portée. Le travail d’un designer de pointe est une partie intégrante d’une politique d’entreprise essentielle et orientée sur le long terme. Ce designer a une influence constructive si on lui laisse une grande marge de manœuvre.</p>
<p>Je n’ai pas de statistiques concrètes à vous proposer, mais je suis certains que les plus belles réussites commerciales, parmi les web agencys françaises depuis 3 ans, concernent des agences qui ont totalement intégré l’innovation et valorisé le travail des créatifs. Evidemment, c’est aussi une question de budget et de volonté de l’annonceur, mais dans l’ensemble, si les web agencys ne présentent pas elles-mêmes le design comme un facteur de conception primordial à leurs clients, qui va le faire ?</p>
<p>Personnellement, je travaille avec des web agencys, qui fondent aujourd’hui leur image de marque sur 2 ou 3 projets, justement parce qu’ils sont vraiment innovants et très bien conçus sur le plan du design et de l’ergonomie. En termes de prospection et d’image de marque, la réalisation d’un site remarquable vaut toutes les actions commerciales du monde.</p>
<p>Oui, implanter le design management suppose une volonté forte des actionnaires et des dirigeants, mais en contrepartie les résultats sont spectaculaires et durables.</p>
<h2>Si vous adhérez à l’idée…</h2>
<p>J’aime les créatifs, j’aime les designers, et j’ai beaucoup d’estime pour les agences qui se valorisent à travers le travail de ces gens. Invariablement, ces agences font « du bon web ».</p>
<p>Mon blog commence à avoir une bonne visibilité chez les professionnels de la conception web. Si parmi vous il y a des responsables d’agences qui ont totalement intégrés et qui appliquent les préceptes du Design Management, je me ferai un plaisir de leur laisser une tribune ici pour  développer leur vision managériale. Ca pourrait se faire dans le cadre d’une interview d’un responsable de l’agence sur le sujet par exemple. Il y a des volontaires ?</p>
<p>Et pour les autres… quelle est la place des designers au sein de votre agence ?</p>


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