<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Laurent Demontiers &#187; Réflexion</title>
	<atom:link href="http://demontiers.com/tag/reflexion/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://demontiers.com</link>
	<description>Consultant web //// Ergonomie et Design d&#039;interfaces</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Apr 2010 15:43:06 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Et si graphistes et intégrateurs travaillaient enfin ensembles?</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/04/et-si-graphistes-et-integrateurs-travaillaient-enfin-ensembles/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2010/04/et-si-graphistes-et-integrateurs-travaillaient-enfin-ensembles/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 14:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=788</guid>
		<description><![CDATA[ 
Je m’efforce de ne jamais rentrer dans les polémiques. Elles nuisent aux débats d’idées. Et ces temps-ci je constate avec un peu d’amertume que se multiplient les articles et les coups de gueules dans la blogosphère sur un thème de conception qui m’est cher : L’interaction entre le travail des designers et celui des intégrateurs [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/validation-du-graphisme-mieux-gerer-les-refus-du-client/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client'>Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/12/que-devient-le-management-du-design/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Que devient le management du Design?'>Que devient le management du Design?</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p>Je m’efforce de ne jamais rentrer dans les polémiques. Elles nuisent aux débats d’idées. Et ces temps-ci je constate avec un peu d’amertume que se multiplient les articles et les coups de gueules dans la blogosphère sur un thème de conception qui m’est cher : L’interaction entre le travail des designers et celui des intégrateurs en conception web. Ce sujet m’est cher parce que c’est majoritairement le travail de ces deux ressources qui va conditionner la réussite d’une interface, voir la réussite d’un projet onscreen tout entier.</p>
<p>Donc au fil de mes lectures je tombe de plus en plus souvent sur des suppliques d’intégrateurs qui râlent contre les designers et je trouve aussi des designers pour honnir les intégrateurs. Les uns et les autres s’accusant mutuellement de se coller des contraintes de conception lourdes et étalent leur frustration sans borne. Il en ressort un climat délétère et regrettable sur certains projets, où les uns et les autres se suspectent de nuire à l’intégrité du projet avant même qu’il ait débuté.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Je trouve cette polémique stérile.</p>
<h2>Des interactions Design/intégration inévitables</h2>
<p>Les concessions sont le lot quotidien de tous les concepteurs. Le design contraint forcement l’intégration, de façon corollaire les considérations liées à l’intégration, à la sémantique ou à l’accessibilité contraignent le design. C’est un fait. Tous les concepteurs web sont confrontés à ça et c’est totalement inhérent aux processus de conception.</p>
<p>D’autre part, <strong>parce que les compétences des graphistes et des intégrateurs sont de plus en plus distinctes, les itérations et les interactions entre les designers et les intégrateurs vont devenir de plus en plus fréquentes et nécessaires.</strong></p>
<p>Avec l’avènement des interfaces riches, l’évolution d’HTML, de CSS, l’omniprésence de JavaScript dans les interfaces et l’obligation de gérer l’affichage des données aussi bien coté serveur que client, les personnes initialement formées au design graphique ne peuvent plus revendiquer un bon niveau en intégration. Alors qu’il y a 5 ou 6 ans un designer pouvait aborder HTML et CSS après quelques mois d’efforts, le niveau requit aujourd’hui pour intégrer à un niveau professionnel est assimilable à de l’ingénierie, c&#8217;est-à-dire inabordable pour un autodidacte improvisé. Aujourd’hui je ne connais aucun graphiste qui manipule Ajax et le DOM sur le bout des doigts.</p>
<p>Pour les intégrateurs de formation (devrait-on dire les <strong>développeurs</strong> frontend ?) le design n’est pas plus abordable. L’expérience et la pratique requise pour créer des éléments ou des univers visuels de niveau professionnels demande des années de pratique, une expertise en ergonomie, en marketing, en communication, peut être aussi culture sociologique et psychologique qui ne s’improvise pas. Chacun son métier. Du reste si les designers s’autorisaient parfois à réaliser quelques prestations d’intégration, il a toujours été beaucoup plus rare de voir un intégrateur se lancer dans le design. Dans ce cas l’inexpérience est beaucoup plus visible et ne passe généralement pas le barrage de la validation client.</p>
<p>Il est de plus en plus difficile voir impossible pour une même personne de revendiquer les deux compétences. Le schisme entre les intégrateurs et les graphistes est de plus en plus marqué, donc <strong>la nécessité pour les uns de bien interagir avec les autres devient indispensable.</strong> Dans les faits, l’inévitable séparation des compétences est de plus en plus flagrante, elle s’accentue avec l’évolution du média et celle de ses technologies. Chacun se concentre donc sur ce qu’il sait faire, c’est naturel et préférable.</p>
<p>Selon moi c’est justement parce que ces profils sont de plus en plus dissociés, parce que ces taches sont de plus en plus réalisées par des personnes différentes, voire par des départements différents, <strong>qu’il va falloir adapter les processus de production du passé pour favoriser les échanges entre ces profils. </strong></p>
<h2>Réviser les processus habituels de conception</h2>
<p>Le schéma de conception séquentielle traditionnellement mis en place dans les agences (Conception ergonomique &gt; puis conception des compos graphiques &gt; puis intégration)  fonctionne tant que les designers et les ergonomes maitrisent les contraintes techniques du support de diffusion. Aujourd’hui ça n’est plus le cas et c’est bien pour cela que les concertations entre designers et intégrateurs sont nécessaires. Evidemment, plus ces concertations arriveront tôt dans le processus de conception, moins il y aura d’allers/Retours entre le design et l’intégration.<strong> </strong></p>
<p><strong>Intégrez que la conception frontent ne se fait pas de façon séquentielle ! Les A/R entre les designers et les intégrateurs font partie du processus normal de conception.</strong></p>
<p>Toutes les autres disciplines de conception appliquées (design produits, architecture, etc) ont intégré ces problématiques et digéré ces questions. Alors on s&#8217;y met quand dans le web?</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/validation-du-graphisme-mieux-gerer-les-refus-du-client/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client'>Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/12/que-devient-le-management-du-design/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Que devient le management du Design?'>Que devient le management du Design?</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2010/04/et-si-graphistes-et-integrateurs-travaillaient-enfin-ensembles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>23</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image : Une solution acceptable ?</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/04/piocher-dans-les-catalogues-des-editeurs-d%e2%80%99image-une-solution-acceptable/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2010/04/piocher-dans-les-catalogues-des-editeurs-d%e2%80%99image-une-solution-acceptable/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 16:18:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations clients]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Bénéfices]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Validation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=782</guid>
		<description><![CDATA[Je prolonge aujourd’hui la réflexion entamée dans mon précédent article (« Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources ! » ), et je reste autour du sujet des « sources » en abordant le cas des banques d’images. La lecture de ce nouvel article s’adresse toujours aux annonceurs, mais les créatifs devraient aussi y trouver [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/la-vision-dans-le-processus-de-conception/' rel='bookmark' title='Permanent Link: La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception'>La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2010/04/annonceurs-ne-negligez-pas-les-besoins-de-votre-projet-en-images-sources/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources !'>Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je prolonge aujourd’hui la réflexion entamée dans mon précédent article (« <a href="http://demontiers.com/2010/04/annonceurs-ne-negligez-pas-les-besoins-de-votre-projet-en-images-sources/" target="_blank">Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources ! </a>» ), et je reste autour du sujet des « sources » en abordant le cas des banques d’images. La lecture de ce nouvel article s’adresse toujours aux annonceurs, mais les créatifs devraient aussi y trouver matière à réfléchir.</p>
<p>Très peu d’annonceurs peuvent se permettre de faire appel à un photographe pour se doter d’une banque d’image exclusive de haute qualité. J’ai déjà travaillé sur les sites de plusieurs  constructeurs automobiles, dans ce secteur les annonceurs font systématiquement appel à des photographes de pointe pour illustrer les catalogues qui présentent leurs modèles. On imagine mal un constructeur auto négliger la mise en valeur des ses véhicules. Pour un graphiste c’est un vrai bonheur de travailler avec des sources de cette qualité, mais entre le prix des prestations de prise de vue (plus de 120 000 € pour 500 clichés, et les cessions de droits de 1500 € pour l’utilisation de chaque cliché), ces processus sont inabordables pour la plupart des annonceurs.</p>
<p>Aussi, si l’habillage de votre site requiert la création d’un univers illustré dédié exclusivement à votre marque il vous faudra bien faire appel à un illustrateur pour le créer.</p>
<p>Là aussi l’intervention d’un professionnel pour créer de l’imagerie sur mesure est un investissement certes couteux, mais il vous assurera un rendu totalement adapté à vos besoins.</p>
<p>Je ne reviendrai pas sur le propos de l’article précédent mais c’est évidemment toujours mieux de faire réaliser son imagerie sur mesure quand on dispose du budget pour. Faire appel à un professionnel pour cela c’est un choix de direction artistique fort, l’assurance d’une démarche de communication dédiée, complète et identitaire. Lorsqu’on souhaite construire l’identité visuelle de son entreprise,  une imagerie dédiée et entièrement réalisée autour de son positionnement sera toujours plus adaptée. Ce processus est un must encore souvent réservé aux entreprises du CAC 40 et aux studios graphiques.</p>
<p>Je pense maintenant que mon point de vue est assez clair pour tout le monde : la qualité graphique de votre site dépend énormément de la qualité des images sources que vous allez y inclure. Encore une fois, il faut savoir vous donner les moyens de vos ambitions.</p>
<h2>Et quand on n’a pas de banques d’images à disposition ?</h2>
<p>Vous n’avez pas de budget pour les sources ? Vous ne disposez pas de banques d’images en interne ? Vous ne souhaitez pas vous occuper de la recherche de ces sources ? Aucun problème : les graphistes savent où se fournir en visuels. S’il le faut ils iront chercher des sources dans les banques d’images des éditeurs.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Je m’arrête sur ces éditeurs parce que leurs stocks peuvent répondre à 95% des besoins des annonceurs et terme de thématique d’imagerie. Quel que soit votre secteur, vous trouverez toujours sur les sites de ces vendeurs de photos de quoi illustrer vos propos et habiller vos sites.</p>
<p>L’achat d’images (ou plutôt de cession de droits d’utilisation) dans une banque d’image en ligne sera toujours moins cher que de commander une prestation sur mesure à un professionnel. Ces éditeurs jouent sur les flux et leurs auteurs espèrent se rémunérer correctement en multipliant les ventes d’une même source. Ils se trompent, car ce modèle économique n’est majoritairement pas viable pour les auteurs, mais ça n’est pas le propos du jour.</p>
<p>Maintenant même si certains éditeurs en ligne proposent des catalogues de plusieurs millions d’images, ils ne couvriront jamais  l’ensemble des besoins particuliers. Si vous recherchez une photo de deux businessmen aux dents blanches qui se serrent la main vous la trouverez surement parce que le sujet est bateau. Si vous recherchez une photo représentant un cheval déguisé en canard sur un vélo rose devant la tour Eiffel, pragmatiquement vous aurez peu de chance de la trouver. Il faudra ici investir du temps dans la conception d’un photomontage à partir de plusieurs images sources, ce qui revient à réaliser un travail d’illustration &gt; Retour à la case départ. Faites donc attention au réalisme de vos exigences en termes d’imagerie, si elles sont contraintes par votre budget.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ensuite, je classerai les différents types d’éditeurs de la façon suivante :</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3>Les éditeurs de photographes professionnels :</h3>
<p>Leurs catalogues sont constitués d’images réalisées par des photographes ou des illustrateurs professionnels dont les travaux ont été sélectionnés pour leur qualité. Ces sociétés protègent  leurs clients contre d’éventuelles atteintes aux droits d’auteur de tiers. En tant qu’annonceur vous n’aurez jamais de problème avec ces gens sérieux, sauf si vous leur piquez des images.</p>
<p>Comptez entre 250 et 1500 € généralement <strong>par an </strong>pour utiliser un visuel issu de leur stock. Oui j’ai bien dit par an, parce qu’une cession illimitée dans le temps est invariablement considérée comme abusive et rendue caduque par les tribunaux. Ces éditeurs se conforment à la loi, et cèdent les droits de leur catalogue pour des durées limitées. C’est le seul moyen qui permet de rémunérer leurs auteurs de manière proportionnelle à l’exploitation de leurs œuvres (autre obligation légale).</p>
<p>De façon un peu arbitraire, je citerai en exemple de cette catégorie :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.gettyimages.com/" target="_blank">http://www.gettyimages.com/</a></li>
<li><a href="http://www.corbisimages.com/" target="_blank">http://www.corbisimages.com/</a></li>
<li><a href="http://www.imageplus.com/" target="_blank">http://www.imageplus.com/</a></li>
</ul>
<h3>Les éditeurs de perverted crouwdsourcing</h3>
<p>Vous connaissez tous ces éditeurs qui proposent de vous céder le droit d’exploiter et plus encore un catalogue photo pour des sommes ridicules (entre 1 et 10 $ la photo en général). Miraculeux non ?</p>
<p>En lisant leurs CGV, vous vos rendrez compte que ces éditeurs se dédouanent  de toutes responsabilités quand à d’éventuelles atteintes aux droits d’auteurs tiers. En clair vous achetez leur stock à vos risques et péril, car rien de vous garanti :</p>
<ul>
<li>que les personnes prises en photo dans ces banques d’image ne se retourneront pas contre ceux qui publient leurs visages (atteinte au Droit à l’image)</li>
<li>que l’auteur autoproclamé de la photo uploadée et mise en vente en est bien l’auteur. Qui empêcherait un petit malin de revendre les photos d’un photographe pro sur ces sites ? Certaines agences et certains annonceurs s’en mordent encore les doigts.</li>
<li>Rien ne vous garanti non plus que vous rémunérez un auteur majeur avec un statut professionnel et qui paie ses charges. Et oui, qui empêcherait un enfant de 12 ans de mettre en vente ses photos au black?</li>
<li>etc…</li>
</ul>
<p>Bon, je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais en grattant un peu de votre coté vous vous rendrez compte que ces sites sont pour la plupart étrangers, et que leurs Conditions d’utilisation ou les contrats qu’ils proposent à leurs auteurs posent des problèmes lorsqu’on les confronte au Droit d’auteur français.</p>
<p>C’est aprce qu’ils ne vous garantissent pas contre  d’éventuels problèmes juridiques suite à l’utilisation de leur stock que de grande agences de comm’ , des web agencies et des studios graphiques sérieux interdisent à leurs graphistes de piocher dans ces stocks.</p>
<p>Sur le plan de la qualité, les photos proposées sont acceptables bien que très en dessous de la qualité des banques pro. Quand on ne vend pas cher il faut vendre beaucoup, alors ici les clichés sont souvent très stéréotypés. Les auteurs qui vendent sur ces sites n’ont généralement pas d’ambition artistique et préfèrent travailler autour de sujets bateaux et vendeurs. Si vous recherchez des clichés de famille heureuse ou de buinessmen en costume vous en trouverez pour 3 $ le cliché. C’est à vous de voir maintenant si vous souhaitez que votre identité visuelle ressemble n’importe quelle plaquette de compagnie d’assurance US. Avec ce genre de sources on pond généralement du « design automatique à pas cher ». C’est un choix.</p>
<p>Pour ne pas leur faire de pub, je ne citerai surtout pas Fotolia, Dreamstime ou Istockphoto en exemple. Non, je ne le ferais pas.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>EDIT : </strong>Corinne (<a href="http://www.inseo.fr/" target="_blank">http://www.inseo.fr/</a> ) et Christophe (<a href="http://www.stpo.fr" target="_blank">http://www.stpo.fr</a>) me citent un exemple édifiant de ce à quoi l’on peut s’attendre en piochant dans les banques d’images. Allez faire un tour ici, la démonstration est parlante :<strong> </strong><a href="http://fairtradephotographer.blogspot.com/2010/03/microstock-why-would-reputable-company.html" target="_blank">http://fairtradephotographer.blogspot.com/2010/03/microstock-why-would-reputable-company.html</a></p>
<p><strong> </strong></p>
<h3>Les sites d’images open source ou en licence Creative Common</h3>
<p><strong> </strong></p>
<p>Là il s’agit de sites qui regroupent des photos prisent par des particuliers. Ils mettent gratuitement à disposition de tous des clichés en général sous licence Creative Common, art libre, GPL ou autre. Ici la qualité des clichés n’est clairement pas en rendez-vous, les stocks sont moins importants que chez les éditeurs professionnels et les moteurs de recherche sont en général peu performants. Chercher une image de qualité sur ces sites, c’est un peu comme tenter un truc fou, entamer une croisade contre l’impossible : il faut rarement moins de 2 heures pour visionner des milliers de photos et trouver 2 ou 3 photos passablement acceptables. Tentez l’expérience, vous verrez que je n’exagère pas.  La gratuité à sa contrepartie.</p>
<p><strong>Exemples :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.sxc.hu/" target="_blank">http://www.sxc.hu/</a></li>
<li><a href="http://www.morguefile.com/" target="_blank">http://www.morguefile.com/</a></li>
<li><a href="http://www.everystockphoto.com/" target="_blank">http://www.everystockphoto.com/</a></li>
</ul>
<p>…pour les meilleurs.</p>
<p>D’une manière générale ne soyez pas naïfs, si vous n’avez pas de budget pour vous constituer une banque d’images sources, vous obligerez vos prestataires à fouiller dans des banques d’images gratuites, et ils vous feront payer ce temps de recherche. S’ils sont obligés de passer du temps à retoucher de mauvaises photos, ils vous factureront ce temps de travail sans réelle garantie de qualité. Oui, une mauvaise photo retouchée ne fait pas forcement une bonne photo.</p>
<p>Pour les tout petits budgets, il vaut encore mieux débloquer une 40aine d’Euros pour acheter des images parmi les stocks des sites de crowdsourcing. Vous limiterez l’incidence de vos choix sur la qualité générale de votre site.</p>
<h2>Mon projet requiert l’achat d’images, comment s’organise-t-on ?</h2>
<p>C’est très simple en général la procédure s’articule de la façon suivante :</p>
<ol>
<li>Le Directeur      Artistique propose un synopsis pour décrire l’univers visuel qu’il va      mettre en place. Il fait aussi des recommandations quant aux moyens pour      se fournir en imagerie. Éventuellement, il peut déjà présenter une présélection      d’images pour illustrer ses propos (Pas la peine de les acheter à ce stade,      les lightboxes servent à ça).</li>
<li>L’annonceur      négocie l’impact financier de cet univers en fonction de son budget.      Il  négocie/valide un budget alloué      aux sources pour son site et l’éditeur (ou les éditeurs)  chez qui le graphiste se fournira.</li>
<li>Le      Directeur Artistique choisi sa sélection définitive d’images ou de sources      en restant dans le budget dédié.</li>
<li>Lorsque      la sélection d’images est validée, il conçoit ses compositions et les      soumet à la validation du client.</li>
<li>Idéalement,      c’est à celui qui diffuse les visuels de s’acquitter des droits de      diffusion afférents. Le client paie donc les droits correspondants à      l’utilisation des sources à leurs éditeurs respectifs. Cette démarche est la      seule qui garantisse aux annonceurs de ne pas d’exposer à d’éventuelles      plaintes d’auteur tiers lorsque les visuels seront publiés. Concrètement,      il suffit au graphiste de réunir les visuels sélectionnés dans une « Lightbox »      sur le site de l’éditeur, et d’en envoyer le lien à l’annonceur pour qu’il      s’acquitte des droits en un clic.</li>
</ol>
<p>Notez aussi que, si la responsabilité de l’achat des droits incombe au diffuseur, le graphiste doit garantir à son client de pouvoir s’acquitter de ces droits, donc d’en assurer la traçabilité. Pour ce qui me concerne lorsque je livre une composition graphique qui inclue des sources, je livre également un document exel qui liste toutes les sources utilisées dans ma compos (les typographies, les photos, les illustrations, les icones, les Brushes ou palettes utilisées, bref tout ce qui peut demander le paiement de droits ou l’autorisation d’auteurs tiers).</p>
<p>Pour les photos par exemple, mon document précise.</p>
<ul>
<li>Le nom du fichier</li>
<li>L’endroit où le fichier à été inclus (le nom du psd)</li>
<li>Le nom de l’éditeur</li>
<li>Le nom de l’auteur</li>
<li>Si l&#8217;éditeur garantit les autorisations des figurants et propriétaires des lieux/biens présents sur l’image.</li>
<li>Une brève description de l’image</li>
<li>La taille du fichier et sa résolution.</li>
<li>Un lien vers les conditions de la cession des droits.</li>
<li>Le prix estimé (ça n’est qu’une indication) de l’utilisation de la photo.</li>
<li>Un aperçu de l’image</li>
</ul>
<p>Allez, parce que je suis gentil je mets à votre disposition un exemple de fichier de tracking sources livré la semaine dernière : <a href="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2010/04/tracking_TDC_1" target="_blank">Télécharger le fichier tracking_TDC_1</a></p>
<p>Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je conclu en soulignant que j’aborde ici quelques considérations sur les bonnes pratiques de conception. C’est à vous maintenant de prendre vos responsabilités d’annonceurs ou de graphistes et de les suivre ou pas. De la manière dont vous allez gérer vos sources dépends la qualité de votre site, je vous parle aussi de gain de temps et de gain d’argent. Offrez à vos fournisseurs les moyens de travailler correctement, vous ne vous en porterez que mieux.</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/la-vision-dans-le-processus-de-conception/' rel='bookmark' title='Permanent Link: La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception'>La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2010/04/annonceurs-ne-negligez-pas-les-besoins-de-votre-projet-en-images-sources/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources !'>Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2010/04/piocher-dans-les-catalogues-des-editeurs-d%e2%80%99image-une-solution-acceptable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Annonceurs, ne négligez pas les besoins de votre projet en images-sources !</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/04/annonceurs-ne-negligez-pas-les-besoins-de-votre-projet-en-images-sources/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2010/04/annonceurs-ne-negligez-pas-les-besoins-de-votre-projet-en-images-sources/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 16:37:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Relations clients]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=777</guid>
		<description><![CDATA[Ça y est, je lève le nez après 6 semaines de travail acharné. Cette moyenne de 80h de travail hebdomadaire, ne m’a pas permis de consacrer du temps à la rédaction d’articles. Ça s’arrangera dans le mois à venir.
J’ai une petite heure devant moi, et j’en profite pour destiner cet article à mes amis annonceurs [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/presenter-un-visuel-en-cours-de-realisation-1/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Présenter un visuel en cours de réalisation (1)'>Présenter un visuel en cours de réalisation (1)</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2010/04/piocher-dans-les-catalogues-des-editeurs-d%e2%80%99image-une-solution-acceptable/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image : Une solution acceptable ?'>Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image : Une solution acceptable ?</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, je lève le nez après 6 semaines de travail acharné. Cette moyenne de 80h de travail hebdomadaire, ne m’a pas permis de consacrer du temps à la rédaction d’articles. Ça s’arrangera dans le mois à venir.</p>
<p>J’ai une petite heure devant moi, et j’en profite pour destiner cet article à mes amis annonceurs en abordant un sujet bien connu des designers web parce qu’il conditionne souvent le rendu de leurs productions : la qualité des sources fournies sur un projet, et en particulier la qualité des banques d’images mises à leur disposition (ou pas).</p>
<p>Beaucoup d’annonceurs <strong>négligent voire occultent totalement</strong> leurs besoins en termes d’images-sources :</p>
<ul>
<li>Quel graphiste n’a jamais reçu un audacieux (auto-)entrepreneurs souhaitant se lancer dans le e-commerce sans avoir pensé au budget photo nécessaire pour présenter son stock ?</li>
<li>Quel graphiste n’a jamais entendu un client lui dire « j’adore votre portfolio, et je voudrais la même qualité graphique pour mon site » ?</li>
</ul>
<p>Soyons réalistes : un portfolio à pour unique objectif de ne présenter que le meilleur de la production visuelle d’un graphiste, et celui-ci a souvent passé plusieurs mois à concevoir et retoucher l’habillage de sa propre interface. Les studios de créa sont eux aussi tenus d’être très démonstratifs sur leurs compétences graphiques et <strong>investissent légitimement  des dizaines de milliers d’euros</strong> dans les visuels qui habillent leurs sites. Évidemment ces sites sont plaisants à voir mais de façon réaliste vous ne pourrez pas obtenir la même qualité graphique sans le budget adéquat. Oubliez ces sites et basez-vous sur des modèles plus adaptés à votre contexte.</p>
<p>D’autres annonceurs sous-estiment l’importance de la qualité des images sources. Les graphistes sont aussi trop souvent contraints par la qualité médiocre des images sources qu’on leur fournit pour travailler.</p>
<p>Chers  amis annonceurs, réservez vos photos personnelles à votre cadre privé. Les photos  prises par votre neveu ou par Robert du service compta (rayer la mention inutile) dévoué à cette tache parce qu’il a acheté le dernier Nikon seront probablement plus une contrainte qu’une aide pour le graphiste qui habillera votre interface.</p>
<p>Je parle en connaissance de cause : pour un graphiste, travailler avec des images pourries c’est une contrainte extrêmement lourde. Vous ne demanderiez pas à un pilote de gagner les 24h du Mans avec une mobylette, alors ne demandez à un graphiste de vous créer une interface graphiquement acceptable à base d’images pourries ou qui présentent des traitements visuel totalement incohérents. Il faut vous donner les moyens de votre ambition.</p>
<p>Les images-sources, ce sont les ingrédients de base d’une composition graphique. Même le meilleur cuisinier du monde ne réussira pas un bon plat avec des ingrédients périmés depuis 3 ans. En tant que prestataire, il m’est déjà arrivé de décliner un projet parce que j’estimais les budgets alloués aux images sources beaucoup trop bas pour son contexte. Je ne sais pas pour vous, mais moi en tant que professionnel je ne m’engage pas à réaliser un travail dont je sais par avance qu’il ne contentera personne, ni l’annonceur, ni les utilisateurs, ni l’agence, ni moi.</p>
<h2>Comment définir vos besoins en termes d’images-sources ?</h2>
<p>Pour moi les besoins clients en terme d’images sont à définir très en amont dans le projet, parfois même avant la signature du contrat. C’est important pour l’annonceur s’il souhaite connaître le montant global de son investissement, et c’est important pour le prestataire qui doit définir la nature de sa prestation et la chiffrer.</p>
<p>Même si vous n’êtes pas graphiste, et que vous estimez (légitimement) ne pas devoir rentrer dans les considérations graphiques de votre projet, vous devrez vous renseigner sur l’investissement que ces sources représentent. Cet investissement est très variable, il peut s’étaler sur plusieurs années. Autant s’en rendre compte tout de suite.</p>
<p>Les besoins d’un projet en termes de banques d’images-sources dépendent grandement de la direction artistique. <strong>Imaginer un univers visuel très immersif qui demande la production d’illustrations dédiées et exclusives demande un investissement financier important</strong>. Croyez-moi, le sur-mesure en design, c’est un vrai luxe.</p>
<p>D’autres projets peuvent demander moins de sources, moins d’images ou un travail moins important sur ces illustrations d’habillage. En fonction du niveau d’exclusivité requit pour un projet, on peut par exemple substituer la production d’illustrations dédiées à la recherche de photos ou d’illustrations dans des banques d’images payantes. Il en existe pour tous les budgets.</p>
<h3>En bref :</h3>
<ul>
<li>Entendez-vous avec le Directeur Artistique ou le graphiste qui imaginera le design de votre interface sur les grandes lignes de l’univers graphique à concevoir. C’est à faire évidemment avant la production des compositions graphiques.</li>
<li>Formalisez en fonction de votre budget le ou les  moyens de fourniture des images-source. S’il faut que votre prestataire fournisse des visuels ou si vous les amenez vous-même, le prix de la prestation ne sera pas le même. C’est durant cette phase itérative que vous définirez avec lui si votre projet requiert la conception d’une banque d’image dédiée et exclusive.</li>
<li>Définissez avec le Directeur Artistique s’il faudra faire appel à un illustrateur, à un icôniste ou à un photographe tiers pour constituer votre banques d’images (et éventuellement, lequel).</li>
<li>Si vous disposez déjà de banques d’images, mais si celles-ci requièrent beaucoup de retouches, c’est aussi à considérer dans la nature de votre demande.</li>
<li>Enfin, entendez-vous avec le graphiste sur le niveau de qualité attendu pour votre projet. Il vous aidera à exprimer, à définir ces besoins et les dégradera harmonieusement avec votre accord au regard de votre budget. La réalité des projets se passe souvent comme ça : la bonne pratique de conception consiste à confronter les besoins du projet avec le budget alloué aux sources. Le designer à un rôle important à jouer dans cette phase de négociation parce qu’il est le plus habilité à estimer les besoins du projet en terme d’imagerie.</li>
</ul>
<h2>A suivre…</h2>
<p>Voilà, j’en termine avec la première partie de cet article en espérant avoir convaincu les plus réfractaires de l’importance d’un budget adéquat pour la constitution d’une imagerie digne de ce nom souvent indispensable à beaucoup de projets web.</p>
<p>Bon, il faut que j’apprenne à synthétiser plus mes pensées pour réduire mes temps de rédaction:-). Le sujet des images –sources est vaste et il tient une place importante dans les processus de conception web mais je ne tiens pas à y passer la soirée.</p>
<p>Je poursuivrai sur cette thématique demain avec un autre article « Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image. Une solution acceptable ? »</p>
<p>A demain</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/presenter-un-visuel-en-cours-de-realisation-1/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Présenter un visuel en cours de réalisation (1)'>Présenter un visuel en cours de réalisation (1)</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2010/04/piocher-dans-les-catalogues-des-editeurs-d%e2%80%99image-une-solution-acceptable/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image : Une solution acceptable ?'>Piocher dans les catalogues des éditeurs d’image : Une solution acceptable ?</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2010/04/annonceurs-ne-negligez-pas-les-besoins-de-votre-projet-en-images-sources/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelle rémunération pour les web designers?</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/01/quelle-remuneration-pour-les-web-designers/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2010/01/quelle-remuneration-pour-les-web-designers/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 23:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=763</guid>
		<description><![CDATA[J’aborde ici un sujet sensible, je le sais : Celui de la rémunération des auteurs, et indirectement celui du rapport qu’ils entretiennent avec les agences ou les éditeurs.
Ma position avec cet article n’est pas polémiste. Je relate des faits, j’ouvre le débat et je le fais avec le désir de participer à la construction de [...]


No related posts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’aborde ici un sujet sensible, je le sais : Celui de la rémunération des auteurs, et indirectement celui du rapport qu’ils entretiennent avec les agences ou les éditeurs.</p>
<p>Ma position avec cet article n’est pas polémiste. Je relate des faits, j’ouvre le débat et je le fais avec le désir de participer à la construction de relations épanouies, confraternelles et enrichissantes entres tous les acteurs du secteur de la conception web.</p>
<h2>Les web designers sont des auteurs</h2>
<p>La dénomination de mon activité, c’est « Consultant en Ergonomie et Design d’interfaces ». J’ai choisi cette dénomination parce qu’elle me semble adaptée à la nature et au niveau des prestations que je propose, adaptée au contexte de mes interventions et compréhensible pour ma clientèle. D’autres proposent ces mêmes services sous d’autres appellations : « Designer interactif », « Directeur artistique », « Architecte visuel », « Webdesigner senior », « Concepteur web »…</p>
<p>Dans les faits, la plupart des professionnels qui pratiquent la création visuelle d’interfaces en freelance cotisent à la Maison des artistes. La création visuelle est une activité dont les fruits (les créations) sont considérés comme des « œuvres de l’esprit » au sens ou l’entend le Code de la Propriété   Intellectuelle. Il faut aussi bien sûr que ces créations comportent un caractère « original », toujours dans le sens où le CPI l’entend.</p>
<p>Les graphistes freelances ou salariés, à partir du moment où ils créés des éléments visuels originaux sont donc bien considérés comme des auteurs et ils bénéficient, eux ainsi que leurs créations, de la protection du droit d’auteur.</p>
<p>J’ai souhaité faire cette mise au point car le statut d’auteur dont bénéficient les graphistes est parfois nié, et les droits d’auteur sont parfois oubliés (par étourderie  bien sûr). Maintenant que les choses sont claires pour tout le monde, on va pouvoir réfléchir tranquillement à l’avenir des relations éditeurs/auteurs dans le monde du graphisme.</p>
<h2>Quelle rémunération pour les auteurs ?</h2>
<p>Les web designers travaillent sur des problématiques métier, et dans le cadre d’une économie de production. Ils sont bien dans le champ de l’art appliqué, et pas dans celui de l’art plastique. Dans les faits, ils sont considérés comme des prestataires de services, leur rémunération est systématiquement forfaitaire et englobe généralement le prix de leur prestation ET le prix de la cession de leurs droits d’auteur sans les distinguer. Le paiement forfaitaire des droits d’auteurs est d’ailleurs prévu par la loi, dans des cas qu’elle cite même :</p>
<p><strong>Art. L. 131-4 du Code de la Propriété Intellectuelle :</strong></p>
<p>La cession par l&#8217;auteur de ses droits sur son œuvre peut être totale ou partielle. Elle doit comporter au profit de l&#8217;auteur la participation proportionnelle aux recettes provenant de la vente ou de l&#8217;exploitation.</p>
<p>Toutefois, la rémunération de l&#8217;auteur peut être évaluée forfaitairement dans les cas suivants :</p>
<ol>
<li>La base de calcul de la participation proportionnelle ne peut être pratiquement déterminée ;</li>
<li>Les moyens de contrôler l&#8217;application de la participation font défaut ;</li>
<li>Les frais des opérations de calcul et de contrôle seraient hors de proportion avec les résultats à atteindre ;</li>
<li>La nature ou les conditions de l&#8217;exploitation rendent impossible l&#8217;application de la règle de la rémunération proportionnelle, soit que la contribution de l&#8217;auteur ne constitue pas l&#8217;un des éléments essentiels de la création intellectuelle de l&#8217;œuvre, soit que l&#8217;utilisation de l&#8217;œuvre ne présente qu&#8217;un caractère accessoire par rapport à l&#8217;objet exploité ;</li>
<li>En cas de cession des droits portant sur un logiciel ;</li>
<li>Dans les autres cas prévus au présent code.</li>
</ol>
<p>Est également licite la conversion entre les parties, à la demande de l&#8217;auteur, des droits provenant des contrats en vigueur en annuités forfaitaires pour des durées à déterminer entre les parties.</p>
<p>Voilà pour le rappel à la loi. Dans la plupart des cas, les cessions de droits des web designers répondent bien à ces critères et peuvent faire l’objet d’une cession forfaitaire.</p>
<p>Une facture de web designer comporte bien deux montants forfaitaires. Un premier  correspondant à la réalisation de la commande, et un deuxième correspondant à la cession des droits de l’auteur.</p>
<h2>La révision de la rémunération</h2>
<p>L’article L131-5 du Code de la propriété Intellectuelle introduit une disposition légale prépondérante dans les relations entre auteurs et éditeurs/agences : lors de la cession forfaitaire du droit d&#8217;exploitation d’un auteur au profit d’un éditeur ou d’une agence, si l&#8217;auteur subit un préjudice de plus de sept douzièmes dû à une lésion ou à une prévision insuffisante des produits de l&#8217;œuvre, alors il pourra provoquer la révision des conditions de rémunération prévues dans le contrat, voire le faire annuler.</p>
<p>En clair : Si une agence ne paie pas assez un auteur pour une œuvre largement diffusée, elle peut être condamnée à lui rétrocéder la partie du chiffre d’affaire qui lui revient.</p>
<p>Pour info, il semblerait selon l’AFD (<a href="http://www.alliance-francaise-des-designers.org/" target="_blank">http://www.alliance-francaise-des-designers.org/</a>) que les tribunaux se basent sur les exemples de rémunérations du Calkulator (<a href="http://www.calkulator.com/" target="_blank">http://www.calkulator.com/</a>) pour évaluer les montants moyens des transactions du design. Si les montants de vos transactions sont trop éloignés des montants du Calkulator, ils pourraient être réévalués, et ce sans prescription me semble-t-il.</p>
<p>Parce que la loi prévaudra toujours sur un accord contractuel entre deux parties, cette disposition permet au législateur de faire appliquer la loi de la proportionnalité aux revenus forfaitaires d’un auteur lésé, et ce à postériori de l’accord contractuel. La loi introduit et justifie ici le droit des auteurs à <strong>gérer leurs droits</strong>, et à les faire valoir jusqu’à leur résolution. Pour l’auteur, c’est une garantie de toucher une rémunération au moins égale à la  rémunération moyenne du secteur.</p>
<p>Cette ingérence étatique dans les rapports contractuels entre les auteurs et les éditeurs est une particularité concédée aux auteurs pour les protéger, et c’est en cela principalement que la cession de droit d’auteur n’est pas un commerce comme les autres. Là aussi c’est un état de fait légal dont les auteurs et les agences doivent tenir compte pour que leurs contrats restent dans le cadre de la légalité.</p>
<h2>A fermer les yeux on se brule</h2>
<p>La négation du Droit d’auteur ne protège ni les auteurs ni les agences. Lors d’une cession de droits d’auteur il y a des bonnes pratiques et de mauvaises pratiques. Les bonnes pratiques consistent à se protéger en travaillant dans le cadre de la loi, et les mauvaises à ne pas se protéger hors du cadre de la loi. Ça n’est pas plus compliqué que ça.</p>
<p>Le droit d’auteur est très protecteur pour les auteurs. Lui et le CPI ont même été créés pour protéger les auteurs et les œuvres des éditeurs. A travers ce dispositif, c’est la culture que l’on protège.</p>
<p>Que vous soyez graphiste, représentant d’une agence ou d’un annonceur : ne niez pas le dispositif légal du CPI et le Droit d’auteur. Faire l’autruche en vous mettant la tête dans le sable pour ne rien voir et ne rien entendre des droits d’auteur vous mettra juste dans l’illégalité, et ça peut coûter cher…</p>
<p>Une cession de droit d’auteur  se négocie entre l’auteur et l’éditeur. Profitons de ce moment de dialogue privilégié pour poser les bases d’une relation riche de sens pour les deux parties.</p>
<h3>Si vous êtes web designer :</h3>
<p>Joignez toujours à vos devis un document qui relate la nature, le contexte, l’étendue et la durée de la cession de vos droits d’auteur négociée avec vos clients. Vous n’avez aucune obligation légale à fournir ce document, mais sans lui ni votre client, ni l’annonceur, ni personne d’autre que vous d’ailleurs ne pourra exploiter légalement vos œuvres. En ne fournissant pas ce document vous mettez vos clients dans une situation délicate : Ils exploitent vos œuvres sans pouvoir prouver posséder ce droit. Rien ne les garanti qu’un jour vous ne puissiez engager des actions à leur encontre.</p>
<h3>Si vous êtes une agence ou un annonceur :</h3>
<p>Négocier la nature, le contexte la durée et l’étendue de la cession des droits de l’auteur et demander bien sûr le document qui relate cette négo. C’est une première disposition indispensable pour vous prémunir, vous ou vos clients d’éventuelles poursuites ultérieures.</p>
<p>Attention, ne cherchez pas à imposer une cession totale et illimitée des droits d’auteur, ces cessions sont invariablement considérées comme abusives et nulles par les tribunaux. C’est logique puisse que leur objectif est de déposséder l’auteur de ses droits et de s’approprier l’exclusivité de la rémunération. D’une manière générale si votre accord floue les droits de l’auteur ou ampute sa rémunération il pourra invoquer la nullité ou la révision du contrat à postériori. Si je me base sur les montants astronomiques des indemnités qui sont versées aux auteurs floués dans ce genre d’affaires, j’aurai plutôt tendance à vous conseiller de vous protéger et faire les choses correctement.</p>
<p>Oui le droit d’auteur contraint les éditeurs et les agences à rémunérer les auteurs en contrepartie de l’exploitation de leurs œuvres. Dans le fond c’est une obligation légale de rémunération, au même titre que le droit du travail qui impose de rémunérer les salariés. Ca n’est pas très agréable pour l’employeur, mais dans le fond c’est juste.</p>
<p>On lit souvent sur les forums des témoignages de graphistes qui vivent des relations difficiles avec leurs clients « à cause », ou « en raison » de ces obligations légales et de l’application du droit d’auteur. La plupart du temps, ces litiges viennent du fait que les cessions de droits sont mal définies, voire pas définies du tout.</p>
<h2>Ma pratique</h2>
<p>Comme beaucoup de professionnels du secteur je me débrouille comme je peux avec la pratique du droit d’auteur, avec le montant de mes cessions de droits et leur négociation. Je sais seulement que mes deux priorités sont</p>
<ol>
<li>De travailler dans la légalité.</li>
<li>De m’assurer des revenus suffisants pour pérenniser mon activité.</li>
</ol>
<p>Dans ma pratique professionnelle je constate que le système de rémunération des web designers est principalement défini par les agences : Les designers freelances sont tenus d’afficher un tarif jour forfaitaire. C’est le modèle de la note d’honoraire. A une tache correspond un prix/jour. Les rémunérations au titre du Droit d’auteur sont encore très marginales en web design.</p>
<p>Malheureusement ce système présente plusieurs problèmes :</p>
<p>Le tarif forfaitaire fixe ne tient pas compte du principe de proportionnalité (Voir l’article de loi cité au dessus). Les honoraires ne subissent pas de variations en fonction de l’étendue, de la durée ou de l’ampleur de la cession des droits de l’auteur. Souvent même, les web designers ne facturent pas du tout de droits d’auteur.</p>
<p>Je ne suis pas juriste et je me demande, dans le cas d’une cession gratuite, dans quelle mesure l’auteur ne pourrait pas demander à postériori une rémunération proportionnelle en contrepartie de cette cession. Quelle est été formalisée ou non, une rémunération égale à zéro ne serait-elle pas invariablement considérée comme abusive par un tribunal ? Y-a-t’il des juristes dans l’assistance ?</p>
<p>A titre personnel, je prends toujours le soin de fournir une note de cession de droits à mes client qui relate précisément la nature, le contexte la durée et l’étendue de la cession de mes droits. C’est déjà un début de garantie tangible pour mes clients.</p>
<h2>Tout cela n’est pas très satisfaisant…</h2>
<p>Je suis partagé. J’aimerai que les rémunérations des cessions de droit d’auteur soient appliquées dans le monde du web comme elles devraient légalement l’être, mais d’un autre coté je doute qu’il soit possible de rémunérer les auteurs à hauteur de ce qu’ils devraient réellement toucher. Le marché me semble encore bien trop fragile. Je trouve seulement dommage que ce soient principalement les auteurs qui en paient les conséquences en acceptant de ne pas facturer leurs cessions de droits d’auteur.</p>
<p>La conception web est un métier jeune, la moyenne d’âge des web designers ne dépasse pas les 28 ans si j’en crois une étude réalisée par l’association Designers Interactifs. Ce sont là deux des multiples raisons pour lesquelles le système de rémunération des auteurs est ce qu’il est. S’il n’est pas remis en cause, c’est soit qu’il convient à tout le monde, soit que les rapports sont tellement inégaux entre ceux qui font le marché et ceux qui le subissent que rien ne bouge…</p>
<p>Je ne suis sûr que de deux ou trois choses : le marché actuel du web design n’est pas représentatif de sa valeur réelle tant les tarifs sont tirés vers le bas et les droits d’auteur aux abonnés absents du système.  Je me doute également que le marché va évoluer avec la maturité de ses acteurs. Là-dessus je suis très confiant.</p>
<h2>Alors que faire ?</h2>
<p>Je n’ai pas de solutions miracle à apporter. Je me dis simplement que les agences n’ont aucun intérêt à paupériser leurs sous traitants. Elles n’ont pas non plus intérêts à ne s’entourer que de prestataires débutants sans expérience choisi uniquement pour leurs tarifs très bas.</p>
<p>Je me dis également que les agences auraient tout intérêt à communiquer sur l’image et les compétences de leurs créatifs. Ca serait bénéfique à tout le monde. Tout le secteur du cinéma bénéficie de la popularité de ses auteurs et de ses réalisateurs. Il en est de même pour la haute couture, la musique ou l’illustration. Ces secteurs sont boostés par des professionnels « bankables » présentés à juste titre comme des exemples. Certaines personnalités sont même des éléments stratégiques dans les plans de communication des marques. Alors pourquoi les web agencys ne communiqueraient –elles pas sur leurs DA phares ?</p>
<p>Pour finir j’ajoute à cet article un petit sondage destiné aux « recruteurs ». Si vous correspondez à ce profil, merci pour les 2 minutes que vous passerez à éclairer le monde sur votre vision du Droit d’auteur :-).</p>
<p>Le Sondage se trouve ici : <a href="http://www.tfaforms.com/137581" target="_blank">http://www.tfaforms.com/137581</a></p>


<p>No related posts.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2010/01/quelle-remuneration-pour-les-web-designers/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>33</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Note de conception : Faciliter la consultation de bases de données</title>
		<link>http://demontiers.com/2010/01/703/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2010/01/703/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 17:04:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ergonomie des interfaces]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Navigation]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=703</guid>
		<description><![CDATA[Vous ne vous êtes jamais demandé comment faisaient des sociétés comme Ebay, Amazon, ou Kelkoo pour rendre des millions d’objets accessibles via une interface. Imaginez-vous la difficulté qu’on aurait à trouver notre bonheur parmi toutes ces références si elles n’étaient pas rendues accessibles par des systèmes de navigation intelligemment conçus. C’est notre sujet du jour.
Naviguer [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/la-vision-dans-le-processus-de-conception/' rel='bookmark' title='Permanent Link: La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception'>La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous ne vous êtes jamais demandé comment faisaient des sociétés comme Ebay, Amazon, ou Kelkoo pour rendre des millions d’objets accessibles via une interface. Imaginez-vous la difficulté qu’on aurait à trouver notre bonheur parmi toutes ces références si elles n’étaient pas rendues accessibles par des systèmes de navigation intelligemment conçus. C’est notre sujet du jour.</p>
<h2>Naviguer dans une base de données</h2>
<p>Oui je parle bien de systèmes de navigation. Les concepteurs disposent de 4 grandes typologies de systèmes.</p>
<ol>
<li>Les systèmes de recherche</li>
<li>La catégorisation</li>
<li>Le tri ou le filtrage.</li>
<li>Les systèmes hybrides ou imbriqués</li>
</ol>
<p>Avec l’avènement depuis 7 ou 8 ans d’Ajax et de JavaScript la conception de formulaires complexes, synchrones ou asynchrones, a été grandement facilitée. Il n’est pas rare que les systèmes de navigation dans les bases de données proposent plusieurs procédures d’actions séquentielles, d’autres transverses, et parfois des systèmes hybrides.</p>
<h3>Les Systèmes de recherche simples et avancées</h3>
<p>La procédure de recherche est séquentielle : L’utilisateur sait (souvent partiellement) ce qu’il cherche, il remplit un champ libre (text input), éventuellement émet des choix par catégorisation pour préciser dans quel segment de la base la recherche doit s’effectuer. La validation de sa recherche affiche un gabarit ou une zone de résultat. La précision du résultat dépend de la précision de la requête, et de la taille de la base bien sûr.</p>
<p>Dans ce genre de système il est difficile pour l’utilisateur d’estimer le nombre d’occurrences qui s’afficheront dans la zone de résultats. Contrairement aux autres systèmes de navigation, ici l’utilisateur engage son action sans pouvoir visualiser les données de la base.</p>
<p>Sur le plan cognitif, la recherche est souvent perçue comme une navigation aveugle dont la réussite dépend de l’efficacité du système. Ici l’utilisateur se repose sur la performance du système pour l’éclairer dans sa recherche. Il y a là un rapport de confiance qu’il ne faut pas trahir.</p>
<h3>Les systèmes de catégorisation</h3>
<p>Très utilisé en E-commerce, la recherche d’un objet passe par la navigation dans des univers, des catégories et des sous catégories. Ici les choix sémiotiques sont primordiaux. L’utilisateur doit connaître l’univers des données présentées pour savoir comment naviguer. Ca peut être un inconvénient sémantique, mais ce genre de système permet aussi de développer des univers visuels distincts les uns des autres.</p>
<p>L’approche est très différente sur le plan cognitif : On remplace l’efficacité du système navigationnel de recherche ou de tri par une immersion dans un univers. Ce sont les émotions qui gèrent la navigation. Plus l’univers est immersif, plus l’utilisateur acceptera de passer du temps à le parcourir. Comme toutes les approches émotionnelles, le confort et le plaisir de la recherche sont ici privilégiés sur l’optimisation du délai impartit à la recherche.</p>
<h3>Les systèmes de tri ou de filtrage</h3>
<p>On revient dans le rationnel. Ces systèmes permettent d’affiner une recherche ou la navigation dans une base grâce généralement à des éléments de formulaires. Ainsi, on peut choisir d’associer une recherche à des critères de prix, couleurs, tailles, temps, marques, notation…etc. Parfois cette phase de tri/affinage peut aussi se faire sur les résultats de la recherche.</p>
<h2>Recommandations de conception</h2>
<p>Finalement, je crois que ce qui fait la qualité d’un système de recherche ou de navigation dans une base, c’est</p>
<ol>
<li>La simplicité du système :      Il doit traiter un maximum de besoins utilisateurs en un minimum d’actions.</li>
<li>La pertinence du système de navigation au regard de la nature des données.</li>
<li>L&#8217;adaptabilité du système à ses utilisateurs :      Il doit proposer différents moyens navigationnels pour arriver à ses fins.      Ce point me semble important dans la mesure où le système doit se mettre à      la disposition du mode de fonctionnement de chacun, et pas l’inverse.</li>
<li>La correspondance des      cognitions induites par le système de navigation avec la stratégie de      communication du site et le profil-type de l’utilisateur : Dans une      stratégie de communication qui privilégie l’émotionnel, les cognitions      engendrées par l’utilisation du système de navigation doivent respecter ce      positionnement et on privilégiera un système de navigation immersif ou      ludique par exemple. Inversement, dans un cadre rationnel, le système privilégiera la      logique, la rapidité de la recherche, ainsi que la pertinence et l’affinage      des résultats.</li>
</ol>
<p>Notez aussi que la réussite d’une recherche est aussi assurée par la précision de la requête utilisateur d’une part, mais aussi par son niveau de connaissance de l’univers de la recherche.</p>
<p>Ici plus qu&#8217;ailleurs c&#8217;est le profil de l&#8217;utilisateur qui va guider la  conception. Lorsqu&#8217;on travaille sur un système de recherche/navigation dans une base de données, le meilleur moyen d&#8217;être efficace, c&#8217;est de pratiquer la conception centrée utilisateur.</p>
<h2>Études de cas</h2>
<h3>Amazon.fr</h3>
<div id="attachment_720"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-720" title="amazon1" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/amazon1.jpg" alt="Recherche avancée sur Amazon" width="592" height="317" /><p class="wp-caption-text">Recherche avancée sur Amazon</p></div>
<p>Il y a une dizaine d&#8217;année, je râlais contre les ténors du e-commerce dont je trouvais les sites graphiquement pauvres, Amazon et Ebay en tête. Il m&#8217;a fallut du temps et de la pratique pour me rendre compte qu&#8217;au delà de l&#8217;esthétique visuelle, ces interfaces étaient des exemples d&#8217;efficacité à suivre. Ces sites ont des stocks énormes et c&#8217;est un vrai enseignement que d&#8217;observer les outils mis en place pour y naviguer. J&#8217;irai même jusqu&#8217;à dire que les systèmes de navigation imaginés pour parcourir ce genre de bases de données sont pour leurs éditeurs un enjeu stratégique et de réussite crucial.</p>
<p>Amazon par exemple complémente sa navigation principale par un formulaire de recherche simple (1), et secondairement d&#8217;un moteur de recherche avancée (présenté ici). L&#8217;utilisateur dispose de trois systèmes de navigation pour trouver son bonheur. Ce triptyque est un schéma très traditionnel.</p>
<p>Sur ce gabarit, la recherche avancée se déroule en deux temps : Il faut d&#8217;abord choisir un univers dans la colonne de gauche (2 : sélection catégorielle), puis choisir d&#8217;affiner sa recherche en sélectionnant des critères transverses (3) avant de lancer la recherche.</p>
<p>Amazon privilégie d&#8217;abord la navigation dans son stock par le rubriquage, ce qu&#8217;ils appellent &laquo;&nbsp;les boutiques&nbsp;&raquo;. Comme ils présentent un stock énorme et des catégories de produits très variées, il leur est difficile de présenter l&#8217;intégralité de leurs produits sans les segmenter par un système de catégorisation ou d&#8217;univers (souvenez-vous, mon point 2) ci dessus : &laquo;&nbsp;ce qui fait la qualité d’un système de recherche ou de navigation dans une base, c’est 2) la pertinence du système de navigation au regard de la nature des données.&nbsp;&raquo;). L&#8217;objectif est d&#8217;inviter l&#8217;utilisateur à parcourir le stock avant de faire, peut être une recherche simple, puis une recherche avancée.</p>
<h3>Blue Nile</h3>
<div id="attachment_723"  class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-723" title="Recherche dans la base blueNile" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/12/blueNile1.jpg" alt="Recherche dans la base blueNile" width="592" height="317" /><p class="wp-caption-text">Recherche par filtrage dans la base blue Nile</p></div>
<p>J&#8217;adore cette interface, c&#8217;est un vrai bijou (ok, je sors). <a href="http://fr.bluenile.co.uk/" target="_blank">Blue Nile</a> est un courtier en diamants, l&#8217;interface présentée ici permet de choisir son bonheur dans le stock du diamantaire.</p>
<p>En dehors des rubriques informatives du site, toute son architecture tourne autour de cette page de recherche. C&#8217;est le cœur du site. Ici, la recherche de diamants se fait par filtrage et tout se passe sur cette seule et même page. Ici la liste complète des diamants est visible. Pour affiner sa recherche l&#8217;utilisateur commence par filtrer le stock en fonction de critères aussi variés que précis. Notez au passage l&#8217;utilisation de sliders que je trouve très efficaces dans ce contexte (zone 1).</p>
<p>Ici tout est lisible, logique, fonctionnel, affordant. Il y a beaucoup d&#8217;éléments de filtrage, mais leur agencement logiquement conçu dans le sens de lecture les rend utilisables sans efforts de compréhension. J&#8217;aime beaucoup le zoning du gabarit qui divise la page en deux : Le cœur de page ou l&#8217;utilisateur agit pour affiner ses choix, et la partie droite (ici la zone 6) qui affiche le détail de sa recherche. On retrouve ici les conventions ergonomiques des configurateurs que j&#8217;affectionne tant.</p>
<p>Notez la zone de critères de filtrage avancée (2), non visible en ouverture de la page. On y trouve les critères de filtrages secondaires, c&#8217;est à dire ceux qui ne sont généralement pas prioritaires dans les choix des utilisateurs. Il est donc logique de les faire passer au second plan. Notez aussi la possibilité de trier le stock par priorité (3), c&#8217;est une fonctionnalité classique mais extrêmement pratique. Dans ce contexte là, elle se justifie totalement.  Je relève aussi le systeme de comparaison (4) présent dans beaucoup de boutiques en ligne. Cette boutique ne segmente pas son stock en univers, s&#8217;en est presque déroutant pour du commerce en ligne. Ici le processus d&#8217;achat se fait via le filtrage de la liste, on ne se perd pas dans la découverte d&#8217;univers ou de catégorie de produits. De toutes façons il y a un seul type de produit, un stock énorme, et la recherche est un système bien moins adapté que le filtrage pour trouver son bonheur dans ce type de stock. Ici, vu l&#8217;ampleur du stock et la similarité des produits, l&#8217;acheteur doit s&#8217;attacher à des critères rationnels de filtrage ou de tri. Vous aurez d&#8217;ailleurs remarqué que le système de recherche simple (5) est ici relégué en bas de page. Son (in)utilité toute relative a été clairement conscientisée.</p>
<p>Au premier abords on pourrait se dire que le choix de hyper-rationalité est surprenant pour une boutique en ligne, d&#8217;autant plus que dans le secteur du diamant, on aurait pu imaginer un design proche des codes du luxe (prédominance de larges visuels, et mise en valeur de la marque et ses valeurs plutôt que du produit). Non, ici, c&#8217;est la nature du stock qui à dicté les choix de conception, et au final le site est totalement construit autour des besoins de ses utilisateurs.</p>
<h2>Retournons à nos moutons</h2>
<p>Voilà, vous vous en doutez surement je ne me penche pas sur ce sujet par hasard. Je travaille cette semaine sur une interface qui présente plusieurs bases de données (ce ne sont pas des catalogues produits ni une boutique en ligne), et je vais pouvoir retourner à ma mission en cours avec un peu plus de certitudes sur mes choix navigationnels. Si vous avez des remarques à formuler sur le sujet n&#8217;hésitez pas.</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/la-vision-dans-le-processus-de-conception/' rel='bookmark' title='Permanent Link: La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception'>La &laquo;&nbsp;vision&nbsp;&raquo; dans le processus de conception</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2010/01/703/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Que devient le management du Design?</title>
		<link>http://demontiers.com/2009/12/que-devient-le-management-du-design/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2009/12/que-devient-le-management-du-design/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 16:41:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bénéfices]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=645</guid>
		<description><![CDATA[Je reviens d’un bref passage à Paris. Sur place j’ai profité d’un peu de temps libre pour déjeuner avec deux amies : la première est Directrice de Création dans l’antenne parisienne d’un web agency implantée à l’échelle Européenne, la deuxième est Directrice Artistique dans une petite web agency (20 personnes) qui subit la morosité économique actuelle [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/mesurer-les-benefices-offerts-par-le-design/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Mesurer les bénéfices offerts par le design'>Mesurer les bénéfices offerts par le design</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je reviens d’un bref passage à Paris. Sur place j’ai profité d’un peu de temps libre pour déjeuner avec deux amies : la première est Directrice de Création dans l’antenne parisienne d’un web agency implantée à l’échelle Européenne, la deuxième est Directrice Artistique dans une petite web agency (20 personnes) qui subit la morosité économique actuelle de plein fouet. Accordez-moi de ne pas nommer les agences concernées.</p>
<p>Je ne suis plus moi-même salarié depuis 5 ans, mais j’observe la façon dont les créatifs en agence vivent les changements du secteur, du contexte économique, et les changements successifs des politiques de management.</p>
<p>La conversation a rapidement dérivé sur la place du design au sein de leurs agences. Toutes deux remarquent une déportation des budgets de leurs entreprises respectives dans les actions de prospection, au détriment des budgets alloués à la production, et au design en particulier. On investit dans les actions commerciales et la prospection pour ramener le plus de missions possibles, et on limite les dépenses et les embauches coté production. Résultat : les graphistes se retrouvent à subir des projets sans plus-value design dans des délais ingérables. Dans le pire des cas, l’agence les cantonne à de la production et les écarte de la conception.</p>
<p>Je travaille avec quelques agences, et effectivement c’est une situation vécue par beaucoup d’entre elles. C’est même le cas dans des agences « historiques » initialement fondées par des créatifs parce qu’elles sont maintenant gérées par des gestionnaires, voire des actionnaires.</p>
<p>On est bien loin du studio de création dont l’objectif premier est de créer de la valeur ajoutée par le design et l’innovation. On est bien loin également des préceptes du Design Management, ce courant managérial  impulsé dans les années 50/60 qui propose d’appréhender le produit ou le service dans sa globalité. Le design, dans son acception la plus large (innovation + usage + aspect) y est l’une des principales clés de réussite sur des marchés ultra-concurrentiels.</p>
<p>Non, il semble qu’aujourd’hui les employeurs de mes amies visent la rentabilité à très courts termes en appliquant des recettes managériales préétablies accompagnées de leurs classiques silos organisationnels (finance, marketing, ressources humaines, etc.). Ces méthodes de management sont déjà critiquées par certains lorsqu’elles sont appliquées dans d’autres secteurs, mais lorsqu’elles s’appliquent au secteur de la création, elles sont juste totalement inadaptées. Tout cela se fait au détriment du confort des ressources et de la qualité des productions. Ce type de management est rapidement confronté à ses limites. Il devient urgent pour ces entreprises d’adopter des schémas de management plus adaptés au secteur de la création.</p>
<p>Les studios de créa et les web agencys ne peuvent pas, encore moins que les autres, être gérés sans considération pour l’humain, la créativité et l’innovation. Sans investissement et sans considération pour ces domaines, le secteur meurt.</p>
<h2>La valeur stratégique du Design</h2>
<p><strong> </strong></p>
<p>De nombreuses recherches montrent que le Design crée un avantage compétitif pour les entreprises par son impact sur la commercialisation d’un produit/service et sur le management de l’innovation.</p>
<p>Vous imaginez bien que pour les web agencys, aborder les problématiques client par le Design et l’Ergonomie permet d’innover sur le fond du discours, sur sa forme et sa scénarisation, mais aussi d’innover dans les fonctionnalités proposées à l’utilisateur. Le Design participe aussi à un positionnement stratégique de différenciation et à la construction d’un avantage concurrentiel. Cette différenciation par le Design crée une valeur perçue par le client. Le Design participe aussi au guidage du comportement de l’utilisateur, et il assure une meilleure circulation de l’information par sa valeur communicative.</p>
<p>Si vous êtes PDG, DG, gérant, ou DC d’une agence, vous devriez sérieusement prendre du temps pour (ré-)évaluer la place du design dans votre entreprise. Allez, je vais vous faire gagner un peu de temps, commencez donc par vous poser les questions suivantes :</p>
<ul>
<li>Dans quelle mesure le design peut-il me conférer un avantage compétitif ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design est-il une compétence-clef dans mon agence ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design contribue aux bénéfices perçus par mes clients et leurs utilisateurs ?</li>
<li>Dans quelle mesure la valorisation du design au sein de mon entreprise changera l’état d’esprit de mes ressources ?</li>
<li>Dans quelle mesure la valorisation du design au sein de mon entreprise changera son rapport avec l’innovation ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design peut-il développer ma prospection commerciale ?</li>
<li>Dans quelle mesure le design peut-il augmenter la part de marché de mon entreprise ?</li>
<li>Le design permet de vendre plus cher. Quelles incidences cela peut-il avoir sur mon modèle économique ?</li>
<li>Le design améliore la coordination entre fonction marketing et R&amp;D. Quelles incidences sur la productivité des ressources ?</li>
<li>Le design est un savoir-faire qui transforme les processus d’activités. Quels objectifs me permet-il d’atteindre en termes de productivité ?</li>
<li>Le design développe le souci du client dans la politique d’innovation. Quelles incidences cela peut-il avoir sur les relations de mon entreprise avec ses clients ?</li>
<li>Le design génère des transferts de technologie. Quels bénéfices pour la formation de mes ressources ?</li>
<li>Le design donne accès à une grande variété de marchés. Quels bénéfices commerciaux en tirer ?</li>
<li>Le design accélère le lancement d’un produit nouveau. Qu’est-ce que cela induit en termes de développement commercial pour mes clients ?</li>
<li>Le design améliore la coordination entre fonction production et marketing. Quelles incidences sur les transactions entre ces services ?</li>
<li>Le design développe le management par projet de l’innovation. Quel changement cela implique-t-il dans l’organigramme de mon entreprise ?</li>
<li>Le design créé de nouveaux marchés. Comment mon entreprise ou mes clients peuvent-ils en bénéficier ?</li>
<li>Le design améliore la circulation de l’information lors de l’innovation. Comment en tirer partie ?</li>
<li>Le design induit une hausse de marge ou une réduction des coûts. Comment mettre ce dispositif en place ?</li>
<li>Le design est difficile à imiter par les concurrents. Quelle incidence sur le positionnement de mon entreprise sur son marché ?</li>
</ul>
<p>….</p>
<p>Voilà. Ces quelques questions devraient vous éclairer sur le rapport qu’entretient votre entreprise avec le design. Considérez-les comme le point de départ d’une réflexion obligatoire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Le webdesign, moteur de la web agency</h2>
<p>Les designers sont des créatifs, ils sont formés pour rompre avec ce qui existe, sortir des conventions, casser les codes existants pour imaginer quelque chose de nouveau. Ce sont des artisans de l’innovation et du progrès.</p>
<p>J’aime aussi l’idée de considérer les designers comme « des experts de l’humain », d’autres diraient qu’ils ont une compréhension fine de l’expérience utilisateur. Ce sont des ressources capables de comprendre les besoins de manière prospective.</p>
<p>Avec cette double casquette de créatifs et de spécialiste de l’expérience utilisateur, ils sont capables de créer de l’innovation en totale adéquation avec les besoins des utilisateurs finaux. En conception web, c’est primordial, je dirai même que c’est ce qui conditionne le niveau de qualité d’une application.</p>
<p>Au-delà de la production, il faut replacer la création au centre de l’activité de votre agence. Le design management est la démarche qui place le design au centre du fonctionnement de l&#8217;entreprise : C’est seulement grâce à ce dispositif que les processus (marketing, R&amp;D, fabrication, qualité, communication, distribution, etc.) se mettront au service de la production web.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit plus de considérer le design comme un sous-ensemble de la démarche marketing (notamment sous son seul aspect &laquo;&nbsp;esthétique&nbsp;&raquo;) mais de l&#8217;appréhender comme une stratégie fondamentale qui va guider et structurer l&#8217;ensemble des processus de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Un designer senior doit agir à un niveau de l’entreprise où sont prises des décisions de grande portée. Le travail d’un designer de pointe est une partie intégrante d’une politique d’entreprise essentielle et orientée sur le long terme. Ce designer a une influence constructive si on lui laisse une grande marge de manœuvre.</p>
<p>Je n’ai pas de statistiques concrètes à vous proposer, mais je suis certains que les plus belles réussites commerciales, parmi les web agencys françaises depuis 3 ans, concernent des agences qui ont totalement intégré l’innovation et valorisé le travail des créatifs. Evidemment, c’est aussi une question de budget et de volonté de l’annonceur, mais dans l’ensemble, si les web agencys ne présentent pas elles-mêmes le design comme un facteur de conception primordial à leurs clients, qui va le faire ?</p>
<p>Personnellement, je travaille avec des web agencys, qui fondent aujourd’hui leur image de marque sur 2 ou 3 projets, justement parce qu’ils sont vraiment innovants et très bien conçus sur le plan du design et de l’ergonomie. En termes de prospection et d’image de marque, la réalisation d’un site remarquable vaut toutes les actions commerciales du monde.</p>
<p>Oui, implanter le design management suppose une volonté forte des actionnaires et des dirigeants, mais en contrepartie les résultats sont spectaculaires et durables.</p>
<h2>Si vous adhérez à l’idée…</h2>
<p>J’aime les créatifs, j’aime les designers, et j’ai beaucoup d’estime pour les agences qui se valorisent à travers le travail de ces gens. Invariablement, ces agences font « du bon web ».</p>
<p>Mon blog commence à avoir une bonne visibilité chez les professionnels de la conception web. Si parmi vous il y a des responsables d’agences qui ont totalement intégrés et qui appliquent les préceptes du Design Management, je me ferai un plaisir de leur laisser une tribune ici pour  développer leur vision managériale. Ca pourrait se faire dans le cadre d’une interview d’un responsable de l’agence sur le sujet par exemple. Il y a des volontaires ?</p>
<p>Et pour les autres… quelle est la place des designers au sein de votre agence ?</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/mesurer-les-benefices-offerts-par-le-design/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Mesurer les bénéfices offerts par le design'>Mesurer les bénéfices offerts par le design</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2009/12/que-devient-le-management-du-design/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client</title>
		<link>http://demontiers.com/2009/11/validation-du-graphisme-mieux-gerer-les-refus-du-client/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2009/11/validation-du-graphisme-mieux-gerer-les-refus-du-client/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 15:52:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Relations clients]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Émotions]]></category>
		<category><![CDATA[Évaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Validation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=633</guid>
		<description><![CDATA[Lorsqu’un designer livre ou présente ses premières propositions graphiques, celles-ci sont rarement  acceptées sans commentaires et sans questionnements. Ces itérations sont plutôt saines, elles permettent de faire adopter les visuels proposés, de les corriger ou d’orienter la conception des futures compositions si nécessaire. On est bien là dans un processus itératif constructif.
Mais parfois le client [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/presenter-un-visuel-en-cours-de-realisation-1/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Présenter un visuel en cours de réalisation (1)'>Présenter un visuel en cours de réalisation (1)</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’un designer livre ou présente ses premières propositions graphiques, celles-ci sont rarement  acceptées sans commentaires et sans questionnements. Ces itérations sont plutôt saines, elles permettent de faire adopter les visuels proposés, de les corriger ou d’orienter la conception des futures compositions si nécessaire. On est bien là dans un processus itératif constructif.</p>
<p>Mais parfois le client refuse de valider les propositions graphiques en invoquant des raisons jugées irrecevables ou incompréhensibles par le prestataire. Cette situation est bien souvent subie, mal vécue, et peut potentiellement devenir dangereuse pour le projet : comment un prestataire peut-il envisager d’avancer dans la conception s’il ne comprend pas les requêtes ou la position du client ?  Comment un designer peut-il envisager la conception de nouvelles propositions graphiques sans savoir ce qui ne convenait pas dans les premières propositions ?</p>
<p>Cette situation révèle juste une communication dégradée, des non-dits entre le client et le prestataire. Une phase de validation du design mal maitrisée peut faire totalement déraper un budget ou faire exploser les délais d’une mission. On imagine aussi l’impact de ce genre de dérapages sur les hommes. Lorsque cela se présente, il faut d’urgence rattraper le coup : Retrouver une relation-client plus riche afin de mieux <strong>comprendre</strong>, <strong>analyser</strong>, voire <strong>traduire</strong> les raisons invoquées par le client pour justifier son refus. Cette démarche est un premier pas pour avancer dans le bon sens, et c’est notre sujet du jour.</p>
<h2>Mais pourquoi ne veulent-ils pas de ma compo ?</h2>
<p>Vous vous en êtes surement rendu compte, les raisons invoquées par les clients pour justifier l’invalidation des propositions graphiques sont invariablement les mêmes. Je vous propose de commencer par les lister (les raisons). Avec cette liste vous disposerez déjà d’un  premier support pour décrypter les réelles motivations de vos clients. Je vais aussi tenter pour chacune d’entre elles d’émettre des recommandations (sans prétention hein, ça reste un article de blog) sur la meilleure façon de gérer ces refus.</p>
<p>La prochaine fois que vos compositions graphiques vous reviendront dans les dents, ce petit article vous aidera peut-être à <strong>rationnaliser la situation</strong> pour réagir de façon <strong>adaptée</strong>. C’est l’objectif visé.</p>
<p>Voici la liste …</p>
<h3>1. Les raisons subjectives</h3>
<p>C’est la plus fréquente des configurations et certainement la plus éprouvante pour les créatifs juniors : les compositions livrées sont conformes aux recommandations du cahier des charges, mais le client bloque sur des considérations subjectives.</p>
<p>Soyons clairs, ce qui va vous permettre de sortir de cette situation, c’est la qualité de votre communication avec le client, votre aisance à expliquer l’aspect nuisible de la subjectivité sur le projet, et votre force de persuasion. Il vous faudra aussi compter sur l’ouverture du client et sa capacité à remettre en cause ses certitudes pour le bien du projet.</p>
<p>Dans cette situation, tentez de faire comprendre au client que son avis ne regarde que lui, et pas forcement ses utilisateurs. N’insistez pas trop : Tous ceux qui ont déjà tenté de faire valider une interface bleue à quelqu’un qui « n’aime pas le bleu » savent que c’est en général perdu d’avance. Oui, étonnement les personnes qui expriment le plus leur subjectivité dans l’évaluation d’un visuel sont aussi celles qui restent les plus ancrées sur leurs positions. Tout cela est certainement régit par une loi universelle immuable.</p>
<p>Si vous n’êtes vraiment pas à l’aise dans ce genre de situation, sachez qu’il existe de nombreux outils et techniques de communication, de négociation, de gestion de clientèle ou « d’affirmation de soi » conçus justement pour mieux gérer les transactions de ce type. Je ne développe pas plus, ça n’est pas le propos du jour. Dans un premier temps je vous suggère de concentrer votre énergie dans la négociation d’un budget supplémentaire pour réaliser d’autres propositions graphiques.</p>
<h3>2. Le contenu de la compo est erroné</h3>
<p>Les propositions graphiques livrées ne reprennent pas le contenu spécifié dans les wireframes ou le cahier des charges. Il y manque des éléments, ou les éléments présents ne sont pas conformes à ce qui était convenu en amont. A priori, l’erreur incombe au graphiste. Dans ce cas, il est tout à fait logique que la composition graphique ne soit pas validée et le prestataire doit assumer son erreur en corrigeant son travail. Ici je conseille au graphiste de tout faire pour conserver la confiance du client.</p>
<h3>3. La vision graphique du projet n’a pas été transmise au client</h3>
<p>Parfois le directeur artistique ou le designer n’a pas su, ou n’a pas eu l’occasion d’expliquer sa démarche de conception et sa vision graphique du projet au client avant la livraison des compositions.</p>
<p>Si la démarche est expliquée à postériori, et si elle est pertinente, les compositions seront validées en l’état. On ne soulignera jamais assez l’importance d’accompagner la livraison des compositions graphiques par une explication de la démarche de création.</p>
<h3>4. Les contraintes techniques du projet n’ont pas été prises en compte</h3>
<p>Ici le designer a produit une composition graphique sans tenir compte des contraintes techniques inhérentes aux technologies employées ou au média auquel elles sont destinées (Ex : Il a livré des compositions CMJN pour du web, ou il a produit des compositions graphiques qui demanderont aux intégrateurs des contorsions telles que la qualité finale des gabarits en pâtira).</p>
<p>La plupart du temps, cette situation est symptomatique de deux erreurs corollaires : on a fait une erreur de casting en choisissant un designer qui n’était pas coutumier des technologies en cours, ou on a fait suivre au designer un Cahier des Charges trop exhaustif. Rayer la mention inutile.</p>
<p>Il ne s’agit pas ici de trouver un responsable, mais d’envisager des pistes pour orienter le design des futures propositions graphiques. On peut par exemple :</p>
<ul>
<li>Mettre un designer plus spécialisé dans la technologie ou l’environnement technique.</li>
<li>Briefer le designer sur les contraintes techniques en rédigeant la liste des contraintes à respecter.</li>
<li>Former le designer au contexte technique.</li>
<li>L’encadrer d’un senior ou le rapprocher d’un technicien (intégrateur ou développeur).</li>
</ul>
<h3>5. Les compositions ne traduisent pas la stratégie de communication ou le positionnement client</h3>
<p>Votre client est une banque corporate, et vous lui livrez une interface lookée comme le site de <em>La Vache qui rit</em>. Vous manquez de discernement. Lorsque les thèmes visuels abordés dans les compositions ne sont pas en accord avec le positionnement souhaité par le client, la sanction est en général immédiate. Ici, on peut imaginer aussi que le graphiste n’a pas suivi, ou a mal interprété les règles visuelles dictées dans la charte graphique du client, et qu’il n’en a pas respecté les codes. Évidemment, ce motif de refus n’est invocable que lorsque le client a une stratégie de communication claire, et qu’il l’a fait suivre en amont.</p>
<p>Ce genre de considérations demande pas mal d’itérations, car la traduction en données visuelles de la stratégie de communication du client donne forcement lieu à des interprétations graphiques. Lorsque cela se présente, faites attention de ne pas laisser glisser les itérations vers des considérations subjectives. (Voir point 1).</p>
<h3>6. L’invalidation comme outil de négociation</h3>
<p>J’ai déjà vu des clients dénigrer sciemment le travail de graphistes pour les déstabiliser lors de négociations budgétaires. Ici, même si les propositions graphiques sont conformes à la commande, dévaloriser et ne pas valider  le travail du prestataire le placera dans une position psychologique fragilisée.</p>
<p>Plus l’invalidation des compositions semble injustifiée et irrationnelle, plus le graphiste sera inconsciemment contraint de réagir avec ses émotions. Le discernement d’une personne submergée par les émotions est inhibé, et la charge émotionnelle qui l’assaille ne s’apaisera que si elle cède. C’est une méthode de négociation à l’éthique discutable, mais encore très utilisée par certains, en particulier lorsqu’ils sentent l’inexpérience du prestataire en matière de négociation.</p>
<p>Dans le cadre d’une négociation, un prestataire aguerri décèlera toujours les leviers émotionnels utilisés par l’autre partie. Il faut aussi toujours réagir de façon rationnelle et adulte face à l’utilisation de ces leviers.</p>
<h3>7. Invalidation en raison de conflit personnel</h3>
<p>J’ai vu aussi des conflits de personnes entre le client et le prestataire, ces situations où la ressource responsable de la validation des visuels mettait un point d’honneur à ne pas valider les compositions du prestataire avec qui il avait un conflit personnel.</p>
<p>Là honnêtement, à part inviter les personnes concernées à plus de professionnalisme, sortir l’artillerie lourde des techniques de gestion de crise, ou les écarter du projet si ça ne s’arrange pas,  on ne peut pas faire grand-chose.</p>
<h3>8. Il y a des luttes de pouvoir en interne chez le client</h3>
<p>La phase de validation du design est un catalyseur d’émotions, voilà une belle occasion à saisir  pour les ressources-client qui souhaitent faire ressortir les luttes intestines entre leurs services. Vous n’avez jamais travaillé avec le public ?</p>
<p>Je repense à ce merveilleux projet où la DSI d’une municipalité mettait un point d’honneur à ne pas valider le contenu souhaité par le service communication, et où le service communication aurait préféré brûler la ville plutôt que de valider des compositions commanditées par la DSI. Ceux qui au final subissent les dommages collatéraux dans ce genre de situation, ce sont les prestataires externes. Ici vos compos ne seront peut être jamais validées, mais je vous rassure, vous n’y êtes pour rien.</p>
<h3>9. Les besoins du client ont changés</h3>
<p>Bon, là, les compositions ne seront logiquement pas validées. Les besoins du client ont évolué alors que simultanément, la conception des compositions graphiques était entamée et n’a pas été stoppée. Le client expose ses  nouveaux besoins, ils rendent obsolètes les compositions en cours de validation. Dans ce cas la responsabilité du designer n’est pas engagée.</p>
<p>J’invite les créatifs à bien déceler cette situation, car certains clients préfèrent invoquer ici d’éventuelles fautes commises par le designer pour faire retoucher gratuitement les livrables en tentant d’y intégrer les modifications dont ils ont besoin. Bienvenue dans le royaume de la mauvaise foi. On est là dans une négociation fonctionnelle et budgétaire qui ne regarde pas forcement les graphistes. Ce genre de situation relève de la gestion de projet, pas du design.</p>
<h2>Déculpabilisons les créatifs !</h2>
<p>Le processus créatif sollicite les émotions, c’est un engagement éprouvant, on teste de multiples solutions visuelles, on calibre au pixel prêt, on passe des heures, voire des jours sur une composition graphique. L’investissement n’est plus personnel, il est viscéral.</p>
<p>Le drame des designers, c’est que leur travail est évalué en 1 seconde par la subjectivité du client. Je force un peu la caricature, mais l’idée est là.</p>
<p>Aussi, parce que l’investissement émotionnel est omniprésent chez les créatifs, et bien que ce soit inapproprié, il est difficile pour eux de faire la part des choses entre une critique conditionnelle ou inconditionnelle (adressée à leur travail ou à leur personne).</p>
<p>Alors s’il faut les déculpabiliser un peu, j’invite les designers à relire cet article de temps en temps. Si vous êtes vous même designer, soyez assuré que votre responsabilité n’est que rarement engagée quand l’une de vos compositions n’est pas validée… si si, relisez la liste ci-dessus pour vous en convaincre !</p>
<p>Et vous, comment réagissez-vous face au rejet de vos compositions graphiques ?</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/presenter-un-visuel-en-cours-de-realisation-1/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Présenter un visuel en cours de réalisation (1)'>Présenter un visuel en cours de réalisation (1)</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2009/11/validation-du-graphisme-mieux-gerer-les-refus-du-client/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>16</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sur quels critères choisir un web designer ?</title>
		<link>http://demontiers.com/2009/11/sur-quels-criteres-choisir-un-web-designer/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2009/11/sur-quels-criteres-choisir-un-web-designer/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 11:30:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des ressources créatives]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Évaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=624</guid>
		<description><![CDATA[Je suis un observateur attentif de la manière dont les web agencys et les SSII/SSLL envisagent le design et organisent leurs rapports avec les designers.
Certaines agences, je pense à des SSII/SSLL, qui n’ont pas de background ou d’accointances particulières avec la conception graphique, produisent malgré tout des sites avec un haut niveau de qualité visuelle [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/validation-du-graphisme-mieux-gerer-les-refus-du-client/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client'>Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis un observateur attentif de la manière dont les web agencys et les SSII/SSLL envisagent le design et organisent leurs rapports avec les designers.</p>
<p>Certaines agences, je pense à des SSII/SSLL, qui n’ont pas de background ou d’accointances particulières avec la conception graphique, produisent malgré tout des sites avec un haut niveau de qualité visuelle parce qu’elles entretiennent des rapports étroits avec des designers. Ici, c’est la qualité de leur relation avec les créatifs qui assure la réussite de leurs projets.</p>
<p>Les agences ne sont pas obligées d’intégrer des designers en interne et  dans les faits beaucoup de SSII sous-traitent le design. Toutes ont en revanche le devoir ou la contrainte (selon le point de vue) d’intégrer le design dans leur processus de production. C’est incontournable dans la mesure où un site est consulté principalement de manière visuelle.</p>
<p>Maintenant, comment faire lorsqu’on n’est pas soi-même un professionnel de la conception visuelle pour recruter un graphiste salarié, ou choisir un webdesigner freelance ? Sur quels critères se fonder pour évaluer les compétences d’un webdesigner ? Et pourquoi choisir tel professionnel plutôt que tel autre ?</p>
<p>Les gens qui ne sont pas formés au processus de conception du design, et qui n’ont pas nécessairement conscience des objectifs du design, ont tendance à évaluer un visuel sur des critères exclusivement subjectif (j’aime /j’aime pas). Alors évidemment lorsqu’on reçoit un book et qu’on l’évalue sur des critères subjectifs, c’est difficile, voire impossible de savoir ce que le designer pourra faire sur une problématique donnée. Il n’y a pas de projection possible. S’il y a donc bien des critères sur lesquels il ne faut absolument pas se fonder pour évaluer les compétences d’un designer, se sont les critères subjectifs.  Ceux –là, oubliez-les.</p>
<p>Le design est une activité de conception tout comme l’ingénierie ou le marketing. Le design a aussi un retour sur investissement directement quantifiable pour l’entreprise. La subjectivité n’a rien à faire là-dedans. En production les avis subjectifs sur le design sont souvent stériles et improductifs.</p>
<p>Par exemple, lorsque vous procédez à la refonte graphique d’une page-produit dans une boutique en ligne : avec vos statistiques de fréquentation, de clic ou l’évolution de votre taux de transfert, <strong>vous avez des moyens de comparaison tangibles entre une version graphique et une autre</strong>. Il s’agit du même produit, au même prix. Vous avez le même nombre de visiteurs sur cette page produit, mais après la refonte graphique de la page vous avez 7% de ventes en plus. Je dis 7%. C’est fictif bien sûr, mais c’est une progression tout à fait réaliste dans ce genre de cas. Et entre nous, 7% de progression dans votre CA annuel pour avoir modifié le design d’un page produit, nous serons tous d’accord pour dire que la plus-value du design est tangible. Je connais beaucoup de web marchands qui rêveraient d’une progression de 7% par an.</p>
<p>Alors, en tant que chef d’entreprise, e-commerçant, annonceur, chef de projet en agence, ou autre, si vous cherchez à évaluer les compétences d’un graphiste, posez-lui des questions sur son book, <strong>demandez-lui qu’elle a été sa stratégie de conception visuelle pour tel ou tel projet. Demandez-lui quelle a été la plus-value de son travail sur le projet.</strong></p>
<p>Oui, le book est un élément important du choix d’un graphiste et de la relation entre un graphiste et son client, mais ce n’est qu&#8217;un point de départ. Il convient de s’en servir pour comprendre la méthodologie de conception d’un graphiste et la confronter à votre besoin.</p>
<p>Vous, clients, agences web, SSII ou annonceurs qui recherchez un webdesigner, ne vous trompez pas : vous cherchez un partenaire de conception.</p>
<p>Ici je fais un petit aparté et je m’adresse aux web designers : Des books j’en vois passer beaucoup. Présenter des visuels, c’est bien, mais ça n’est pas suffisant. Ce dont vos clients ont besoin, c’est :</p>
<ol>
<li>évidement de voir vos précédentes réalisations graphiques, mais aussi …</li>
<li>que vous leur donniez des explications sur votre démarche de conception, et surtout …</li>
<li>les résultats : de connaitre les bénéfices de vos interventions précédentes.</li>
</ol>
<h2>A propos des critères maintenant</h2>
<p>J’ai parlé du book, cet outil qui à l’instar d’un CV, va vous permettre de connaître les précédentes réalisations d’un webdesigner et va servir de base aux premières itérations avec le professionnel. Désormais vous avez à votre disposition d’autres critères de choix liés cette fois au contexte de votre projet.</p>
<p>1)  Demandez-vous en premier lieu si vous avez besoin d’un graphiste débutant ou confirmé pour la mission en cours. Si cette mission requiert des compétences en conception, choisissez un senior. La qualité de la conception est intrinsèquement liée à l’<strong>expérience</strong> du concepteur. Pour concevoir un site efficace et mature, il faut avoir été confronté à un maximum de situations de conception, de contraintes et d’environnement techniques ou sectoriels. Si vous choisissez malgré tout un débutant, il risque de commettre des erreurs de conception. Je ne vous le souhaite pas. Inversement, si vous êtes en production et que vous avez une bannière à réaliser dont le contenu a déjà été défini par votre service marketing, un graphiste junior conviendra parfaitement. Vous économiserez de l&#8217;argent. Soyez juste logiques sur ce critère de sélection.</p>
<p>2)  Choisissez un designer qui <strong>comprend votre problématique et son contexte </strong>ou qui travaille déjà dans des univers connexes au votre. Vous gagnerez du temps d’imprégnation et de conception. Si les graphistes ne sont pas des professionnels du marketing, ils doivent néanmoins comprendre les enjeux marketing, commerciaux voire financiers des projets auxquels ils participent pour mieux les traduire en données visuelles.</p>
<p>3)  Choisissez un professionnel <strong>capable de produire du sens </strong>! C’est l’objet même du design. Le designer doit être capable de formaliser un concept, de proposer une vision graphique de votre projet et de « scénariser » la proposition graphique qu’il fait à vos visiteurs. Un professionnel du graphisme doit « conscientiser » l’incidence de ses choix, savoir générer et contrôler les émotions de vos utilisateurs. Le design aura un effet incitatif indéniable si ces paramètres sont maîtrisés. Choisir un prestataire qui conscientise ses choix est gage de réussite : il sait ce qu’il fait et pourquoi; et si en production la solution proposée fonctionne finalement mal, il saura comment l’améliorer. Ce critère de sélection est donc important puisqu&#8217;il vous évitera de choisir un prestataire qui « produit du visuel à la chaine » sans connexion réelle avec votre problématique.</p>
<p>4)  Autre critère de choix : les <strong>compétences en ergonomie</strong> du graphiste. Si vous avez besoin de professionnels capables de concevoir une interface innovante, choisissez un Directeur artistique (DA) qui a des compétences avancées en ergonomie. C’est un gage de réussite, tout simplement parce que c’est lui qui concevra l’ergonomie de l’application, ou à défaut échangera avec les ergonomes qui y travaillent déjà.</p>
<p>5)  Autre critère de choix, extrêmement important dans la conception web : les <strong>compétences techniques</strong> du graphiste. <strong>Choisissez un graphiste qui connaît les contraintes techniques de votre contexte de production</strong>. Ne prenez pas un graphiste spécialisé dans le Flash-design si votre site est destiné à être intégré en HTML/CSS/JavaScript. Vous risqueriez de perdre du temps en allers/retours entre la phase de graphisme et la phase d’intégration.</p>
<p>6)  Si vous êtes une agence et si vous recherchez un designer <strong>capable de vous accompagner chez l’annonceur</strong> pour présenter ses propositions visuelles : privilégiez un prestataire capable de le faire. Au point 3 de cette liste, je vous recommandais le choix d&#8217;un prestataire à même de concevoir une proposition cohérente. Maintenant si le contexte de votre mission l’impose, tournez-vous vers le prestataire le mieux placé pour transmettre cette vision. Expliquer un projet, parfois le défendre et convaincre de sa pertinence, demande une expérience certaine et des qualités humaines notables. Si vous envoyez un graphiste débutant et immature défendre un projet devant un annonceur dans un contexte commercial déjà tendu il se fera atomiser, et votre projet avec.</p>
<p>7)  Enfin le choix d’un designer se fait aussi en fonction du<strong> feeling</strong>. Choisissez plutôt quelqu’un avec qui vous communiquez bien, qui vous dit les choses, qui vous fait des recommandations, qui accepte les critiques, qui sait aussi formuler des critiques constructives à l’égard du projet ou même à votre égard. N’oubliez pas que le designer encore une fois est un partenaire de conception. Vous avez besoin de travailler avec lui dans un climat propice à la construction et d’instaurer une confiance mutuelle.</p>
<p>Voilà pour les critères spécifiques au recrutement des webdesigners. Evidemment, votre recrutement se fondera sur d’autres critères, mais qui ne sont pas spécifiques au secteur du design : L’évaluation de la personnalité, les disponibilités, ou encore les tarifs pratiqués par le professionnel. Je laisse les spécialistes RH développer ces critères dans les commentaires s’ils le souhaitent.</p>
<p>Je serai heureux que des « recruteurs » de webdesigners ou de DA viennent faire un retour d’expérience sur le sujet dans les commentaires, alors n’hésitez pas à leur faire suivre cet article.</p>
<p>Bonne journée à tous.</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Web design : Comment présenter un visuel au client final?'>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/11/validation-du-graphisme-mieux-gerer-les-refus-du-client/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client'>Validation du graphisme : mieux gérer les refus du client</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2009/11/sur-quels-criteres-choisir-un-web-designer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>21</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Web design : Comment présenter un visuel au client final?</title>
		<link>http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 17:58:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Relations clients]]></category>
		<category><![CDATA[Top articles]]></category>
		<category><![CDATA[Web design]]></category>
		<category><![CDATA[Bénéfices]]></category>
		<category><![CDATA[Évaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Présentation]]></category>
		<category><![CDATA[Processus]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=611</guid>
		<description><![CDATA[L’enjeu des réunions de présentation
Les prestations de design ne sont pas tout à fait des services comme les autres. Les phases lors desquelles le graphiste (ou l’agence) présente ses créations au client pour observation ou validation, sont souvent des catalyseurs d’émotions. Pour la première fois le client final découvre visuellement, c’est beaucoup plus concret, la [...]


Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/presenter-un-visuel-en-cours-de-realisation-1/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Présenter un visuel en cours de réalisation (1)'>Présenter un visuel en cours de réalisation (1)</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/mesurer-les-benefices-offerts-par-le-design/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Mesurer les bénéfices offerts par le design'>Mesurer les bénéfices offerts par le design</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li></ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>L’enjeu des réunions de présentation</h2>
<p>Les prestations de design ne sont pas tout à fait des services comme les autres. Les phases lors desquelles le graphiste (ou l’agence) présente ses créations au client pour observation ou validation, sont souvent des catalyseurs d’émotions. Pour la première fois le client final découvre visuellement, c’est beaucoup plus concret, la proposition commerciale de l’agence ou du graphiste. Il doit comprendre, évaluer la proposition visuelle et ne dispose que d’un temps limité pour ça. C’est une responsabilité d’autant plus difficile à prendre que, parfois (souvent ?), il n’en a pas les compétences. Ces phases imposent souvent aux clients de se reposer sur la confiance qu’ils ont envers le créatif. La situation n’est pas sécurisante. Certains la vivent mal.</p>
<p>Coté créatif, la décharge émotionnelle n’en est pas moindre. Je ne m’étends pas plus sur ce sujet qui n’est pas l’objet de mon article. Les créatifs savent de quoi je parle.</p>
<p>C’est lors de ces phases de présentation de visuels que le graphiste expose son travail, sa personne aussi, au jugement de l’annonceur. C’est aussi lors de ces phases que le prestataire et le client forgent la nature de leur relation humaine et commerciale. S’il y avait un problème subjacent dans le projet il s’exprime en général ici. La présentation de visuel est un jalon critique dans les processus de conception web pour le projet et pour les hommes. Tout ce qui pourra améliorer la manière dont vous gérez ses phases sera bon à prendre. Je vous propose donc de vous arrêter quelques minutes avec moi sur le sujet.</p>
<p>Que vous soyez Chef de projet, commercial, DA, graphiste en agence ou freelance, j’espère que la petite liste de recommandations suivante vous aidera. J’invite les vieux briscards de la présentation de visuels à nous faire part de leurs anecdotes sur le sujet dans les commentaires.</p>
<p>C’est parti.</p>
<h2>Avant la réunion de présentation</h2>
<h3>Conseil N°1: Insérez les réunions de présentation dans le processus global de validation</h3>
<p>L’objectif premier, lors de la présentation de visuels reste de les faire valider par le client. Si elles ne répondent pas à sa demande, la réunion de présentation sera le point de départ d’un nouveau cycle de production graphique. Il faut donc organiser les séquences du planning pour que la procédure logique de validation puisse intégrer les éventuelles itérations et retours client.</p>
<p>La séquence de validation  idéale est la suivante :</p>
<ol>
<li>Vous présentez vos visuels et expliquez votre parti-pris graphique.</li>
<li>Vous laissez un temps de réflexion au client pour qu’il évalue votre proposition en interne après votre présentation.</li>
<li>Vous prévoyez avec votre client la date à laquelle il vous fera son retour sur les propositions graphiques. La négociation de ce jalon est importante dans la mesure où elle engage le client à respecter les délais impartis par le planning général de la mission. Avec cette disposition, on se préserve des sempiternels retards de validation qui peuvent vous faire exploser un planning.</li>
<li>La proposition graphique est validée, dans ce cas le projet passe à la séquence suivante du processus de production. La proposition graphique n’est pas validée, et le retour client permet de nouvelles itérations qui peuvent déboucher sur la réalisation d’autres propositions graphiques. Dans ce cas, on revient au point 1) de la séquence de validation.</li>
</ol>
<p>Dans cette séquence idéale, le client a un rôle d’écoutant dans les réunions de présentation de visuels. Il est là pour réceptionner votre proposition, même s’il est probable que le temps d’une réunion ne lui suffise pas pour prendre le recul nécessaire et évaluer correctement les propositions. Vous pourrez toutefois prévoir un espace temps à la fin de la réunion pour que le client pose des questions sur le projet, émette un avis, voire qu’il propose des modifications s’il maîtrise les enjeux design du projet.</p>
<h3>Conseil N°2: Identifiez vos interlocuteurs</h3>
<p>L’évaluation d’une prestation de design demande à la fois une excellente connaissance du contexte de la mission, et des compétences dans des domaines variés. La pertinence d’une prestation de design s’évalue sur des considérations contextuelles marketings, stratégiques, ergonomiques, techniques, et bien sur esthétiques (Je vous laisse compléter la liste). Vous devez vous assurer que les ressources-client présentes lors de la réunion sont les mieux placées pour évaluer votre proposition graphique, et vous assurez que les ressources responsables de la validation du design sont bien présentes également. Il n’est pas toujours possible de savoir qui sera présent lors de la réunion, mais si vous pouvez assister le client final dans le choix de la personne responsable de la validation des compositions graphiques, ce sera évidemment toujours mieux. Attention, plus vous aurez de personnes responsables de l’évaluation ou la validation des compositions graphiques, plus vous aurez de chances de trouver des contradicteurs, ou de générer des conflits d’égos et des luttes de pouvoir chez le client. Selon mon expérience personnelle : trois personnes pour évaluer une composition graphique c’est un le maximum, et une seule personne doit endosser la responsabilité de la validation. Les noms des personnes responsables seront cités dans le plan de projet bien sûr.</p>
<h3>Conseil N°3: N’envoyer jamais une composition graphique au client sans explications.</h3>
<p>Balancer des captures de compos par mail au client en lui demandant ce qu’il en pense sans plus d’explication sur votre démarche, c’est la chronique d’une mort annoncée. Vous vouliez qu’il prenne à cœur son rôle d’évaluateur ? Vous allez être servi. Non, adoptez plutôt une démarche réfléchie. C’est à vous de présenter votre projet. Vous ne devez pas reporter sur les épaules de votre client la responsabilité de le comprendre seul.</p>
<h3>Conseil N°4: Formalisez le concept visuel</h3>
<p>La direction artistique est le fruit d’une réflexion logique, c’est la traduction en données visuelles de la stratégie client, elle formalise aussi des solutions visuelles qui répondent aux problématiques client. Ce travail de réflexion réalisé en amont de la conception visuelle est incompressible.</p>
<p>Lors des phases de présentation de visuels, le principal enjeu pour le créatif c’est de transmettre sa vision graphique du projet. Il faut pour cela que cette vision soit claire, et clairement exprimée. Voilà pour le fond, maintenant il y a la forme : Lorsque l’on présente des visuels à un client, les informations sur la vision graphique du projet sont en général transmissent oralement. Cette transmission orale n’est pas toujours suffisante.</p>
<p>Personnellement je formule ma vision graphique du projet par écrit : J’exprime mon parti-pris  graphique, je dis quels sont les sentiments et les comportements utilisateurs induits par mes choix. Relatée par écrit, la vision graphique du projet offre un support argumentaire précieux pour les commerciaux. Elle est aussi précieuse pour le client s’il souhaite retrouver  après la présentation toutes les infos dont il a besoin sur le positionnement visuel proposé. Je tire suffisamment de bénéfices à cela pour vous inviter à en faire de même.</p>
<h3>Conseil N°5: Choisissez qui doit présenter la compo</h3>
<p>Idéalement, c’est l’auteur des visuels qui doit les présenter. Il est à l’origine du concept, c’est lui qui a conçu et formalisé la vision graphique du projet, et il sera le mieux placé pour expliquer sa démarche. Certaines agences préfèrent gérer la totalité de la relation client avec des commerciaux, c’est une stratégie à mon avis tout à fait discutable. Chacun son métier.</p>
<p>Si le profil du client le permet, si le contexte de la mission le permet, et si l’expérience du créatif le permet, il vaudra toujours mieux faire intervenir un directeur artistique pour assurer la présentation des visuels. Ici, le rôle d’un DA n’est pas de remplacer le commercial ou le responsable marketing, mais de leur offrir un soutient argumentaire et de crédibiliser la démarche de conception de l’agence.</p>
<h3>Conseil N°6: Définissez le contexte de la présentation</h3>
<p>La présentation des propositions graphiques de votre agence requière-t-elle la présence physique du créatif ? C’est à évaluer en fonction du contexte de la mission, du profil client et du profil du créatif.</p>
<p>J’en suis persuadé, c’est à l’auteur des visuels qu’il revient de les présenter, mais je ne pense pas que sa présence physique soit requise pour la présentation. Elle peut très bien se faire à distance, par téléphone par exemple. Les réunions de présentation ne sont à priori pas des réunions de conception, et le graphiste n’a pas de rôle de négociation commerciale à jouer sur le projet. Les leviers de persuasion lors des phases de présentations ne sont pas les mêmes que ceux des transactions commerciales. C’est peut-être une déformation professionnelle de commercial que de le penser.</p>
<p>J’ai ainsi pu constater que la présentation de visuels à distance par téléphone, ou par des vidéos de présentation permettait de mieux séquencer les phases de présentation et d’itérations.</p>
<h3>Conseil N°7: Préparez votre matériel avant votre présentation</h3>
<ul>
<li>Prévoyez une bouteille d’eau pour vous éclaircir la voix. Préservez votre dignité en évitant à tout prix les boissons gazeuses (n’est-ce pas Stéphane).</li>
<li>Assurez-vous que le matériel marche avant de commencer votre élocution.</li>
<li>Tout doit être prêt et installé avant l’heure prévue de la réunion. Les participants ont autre chose à faire que d’assister à vos préparatifs.</li>
</ul>
<p>Je pense que vous êtes maintenant parés pour présenter vos visuels.</p>
<h2>Pendant la présentation</h2>
<h3>1) Présentez vous :</h3>
<p>Vos clients ont besoin de savoir qui fait quoi sur le projet, et qui endosse les responsabilités respectives des actions engagées. C’est un levier de confiance important pour le client que de comprendre l’organigramme des ressources coté prestataire. Soyez clairs dans la distribution des rôles de votre coté, dites par exemple quel est le périmètre de votre engagement personnel, et quel est votre niveau d’implication dans le travail que vous présentez. Précisez éventuellement vos domaines de compétences personnels. Évidemment en disant cela, je pars du principe que vous avez les compétences requises pour présenter des compositions visuelles. Comme dit précédemment, je ne recommande pas aux agences d’envoyer un chef de projet ou un commercial sans compétence design/ergo présenter des compositions graphiques. Il en va de la crédibilité de l’agence. Si toutefois vous vous trouviez dans cette situation, il vous faudra adapter cette phase, en l’écourtant par exemple.</p>
<h3>2) Posez les règles de la réunion</h3>
<p>Demandez à ce que les téléphones portables soient éteints, éteignez le votre, et indiquez le temps estimé de votre intervention. Pour la présentation de compositions graphiques personnellement, je m’efforce de ne pas dépasser 30 minutes. Lors des présentations de visuels, les auditeurs ont d’abord un rôle passif qui leur est difficile de tenir plus longtemps. Je prévois ensuite entre 20 minutes et une heure pour d’éventuelles questions et itérations sur les compositions.<br />
Je vous conseille également de privilégier le sens de votre propos plutôt que de chercher à présenter trop de visuels. Trop d’info tue l’info. Il me semble difficile par exemple de présenter plus de 3 visuels par réunion.</p>
<h3>3) Reprenez les objectifs de la réunion</h3>
<p>Préciser l’objectif principal de la réunion : La présentation de X compositions graphiques dans le contexte Y. Précisez également s’il est prévu de valider les compositions graphique lors de la réunion ou non.<br />
Le temps impartit à la présentation de visuel n’est pas un temps de conception. Le client à d’abord ici un rôle passif d’écoutant. Il est tout à fait possible que les compositions présentées ce jour demandent des modifications, mais la critique de la proposition et les nouvelles itérations qui en découlent ne se feront qu’après la présentation. A vous de voir s’il convient de les faire lors de la même réunion ou pas. C’est à prévoir à l’avance.<br />
Précisez en début de réunion quels sont les objectifs de la présentation permet aussi de garder son fil conducteur. Grace à cette disposition, si vous trouvez que les interventions du client sortent trop du cadre de l’ordre du jour, vous pourrez lui rappeler les objectifs de la séquence, et recadrer les propos sans vexer personne.</p>
<h3>4) Dites ce que vous attendez des personnes présentes</h3>
<p>Qu’attendez-vous de vos interlocuteurs ? Une écoute passive ? Une participation active ? S’ils doivent intervenir, ce sera à quel moment ? Selon quel procédé ? C’est aussi important pour vous que pour eux de poser le cadre de leur rôle dans la réunion.</p>
<p>Là aussi, si vous avez précisé le rôle de chacun, et si vous trouvez que le client modifie l’objet de la réunion par ses interventions, vous pourrez le recadrer sans heurs.</p>
<h3>5) Indiquez le plan de votre présentation.</h3>
<p>Pensez à leur faire suivre un plan détaillant les différentes phases de votre intervention. L’avantage est double :</p>
<ul>
<li>Il permet à vos auditeurs de mieux suivre le fil de votre intervention</li>
<li>Il les invite à n’intervenir que dans les temps impartis aux itérations ou aux questions.</li>
</ul>
<h3>6) Revenez sur le contexte de l’intervention</h3>
<p>A ce stade, vous n’avez toujours pas dévoilé vos compositions graphiques. Prenez d’abord  le soin de revenir sur les données stratégiques et ergonomiques validées en amont du design. Vos interlocuteurs doivent comprendre le cheminement de votre pensée, et d’où elle est issue. Expliquez les contraintes auxquelles vous avez été confronté, elles font partie intégrante du contexte de votre intervention et expliquent en partie vos choix graphiques.<br />
Si les compositions graphiques ont été conçues à partir d’éléments existants, des wireframes par exemple, vous pourrez vous appuyer sur ces documents pour expliquer votre démarche de positionnement visuel.<br />
Si vous avez été amené à interprété graphiquement, peut être de façon arbitraire un élément de l’interface, n’hésitez pas à le dire, et à expliquer votre parti-pris graphique. J’y viens…</p>
<h3>7) Exprimez votre parti-pris graphique</h3>
<p>On est là au cœur de votre présentation. Vous pouvez enfin dévoiler les compositions graphiques et expliquer la stratégie visuelle mis en place.</p>
<ul>
<li>Expliquez dans quelle mesure votre proposition graphique répond aux objectifs du site.</li>
<li>Expliquez dans quelle mesure votre proposition graphique répond aux attentes utilisateurs.</li>
<li>Expliquez comment se positionne le design du site dans le contexte visuel de l’entreprise et quel est son positionnement face à l’identité visuelle actuelle de l’entreprise.</li>
<li>Expliquez quel est le sens premier du message conscient et inconscient transmis par vos compositions, et quels sont les leviers, émotionnels ou rationnels utilisés pour faire passer ce message.</li>
<li>Expliquez l’impact attendu de votre design sur le comportement des utilisateurs.</li>
<li>Expliquez l’impact attendu de votre design sur la perception de la marque par les utilisateurs.</li>
<li>Évidemment, expliquez vos choix de couleurs, de formes, vos choix typographiques, de rythme et de respiration, de contraste, etc. A chaque fois, justifiez ces choix en citant les données stratégiques validés en amont.</li>
<li>Si c’est pertinent, expliquez le positionnement graphique du site face à des considérations liées à l’accessibilité ou à la lisibilité des contenus.</li>
</ul>
<p>Il s’agit bien là de faire passer le sens de votre message visuel. Le client doit ici avoir compris votre vision graphique du projet. Assurez-vous-en.</p>
<h3>8) Laissez au client un espace d’expression</h3>
<p>Après le temps de la présentation, lors duquel le client à écouté passivement votre proposition, laissez lui à son tour un espace d’expression. Il doit pouvoir poser des questions s’il en a, émettre des critiques ou seulement vous faire part de son impression première.</p>
<p>Vous n’aurez pas forcement le temps d’évaluer la pertinence des remarques émises, ou la matière nécessaire pour répondre aux questions posées. Dans ce cas, relevez les questions pour y répondre plus tard.</p>
<p>Ce temps d’expression du client est important : Il vous permet de mesurer le niveau de compréhension du projet et de votre proposition par le client. S’il demande des modifications sur les compositions, assurez-vous que cet espace devienne un temps de construction, et pas de déconstruction.</p>
<h3>9) Soignez vos supports de présentation</h3>
<p>Je ne m’étends pas trop sur le sujet parce que je prépare un article sur ce thème. Disons que dans l’ensemble, vous devez vous efforcer de « garder le contact » avec votre auditoire, et vous le ferez en travaillant la forme de votre présentation autant qu’avec le fond.<br />
Utilisez les supports les plus adaptés au profil de votre auditoire. Ca peut être des slides, une vidéo de présentation, des user cases. N’hésitez pas à scénariser vos interventions, c’est tellement plus efficace de faire passer le sens d’un message lorsque la forme du discours retient l’attention de l’auditoire.</p>
<h2>Après la présentation</h2>
<p>Laissez vos supports de présentation en consultation. Laissez votre argumentaire graphique à disposition. Le client doit pouvoir retrouver plus tard le fil de votre intervention. C’est primordial s’il doit valider les compositions en interne après votre présentation.</p>
<p>Précisez aussi où en est le processus de conception du design. Envisagez éventuellement les actions à venir.</p>
<p>Pour conclure, j’ai conscience de ne parler ici que de processus. L’organisation ne fait pas tout dans ces phases de transactions avec le client. Le facteur humain est évidemment primordial. Je n’aborde pas ici le volet des compétences et des qualités personnelles nécessaires pour réussir ces présentations : Savoir formuler et transmettre un message à un groupe, savoir capter et retenir son attention, développer sa force de persuasion, son charisme et le capital-confiance du client sont autant de puissants leviers pour réussir ses présentations.</p>
<p>Si vous souhaitez aborder ces sujets dans les commentaires, je vous suivrai. C’est à vous.</p>


<p>Related posts:<ol><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/presenter-un-visuel-en-cours-de-realisation-1/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Présenter un visuel en cours de réalisation (1)'>Présenter un visuel en cours de réalisation (1)</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/mesurer-les-benefices-offerts-par-le-design/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Mesurer les bénéfices offerts par le design'>Mesurer les bénéfices offerts par le design</a></li><li><a href='http://demontiers.com/2009/08/valorisez-vos-processus-de-creation/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Valorisez vos processus de création !'>Valorisez vos processus de création !</a></li></ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2009/11/web-design-comment-presenter-un-visuel-au-client-final/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>16</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Web 2.0 en perspective &#8211; Une analyse socio-économique de l’internet</title>
		<link>http://demontiers.com/2009/09/le-web-2-0-en-perspective-une-analyse-socio-economique-de-l%e2%80%99internet/</link>
		<comments>http://demontiers.com/2009/09/le-web-2-0-en-perspective-une-analyse-socio-economique-de-l%e2%80%99internet/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 08:18:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent DEMONTIERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lectures conseillées]]></category>
		<category><![CDATA[Rationalité]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Universitaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://demontiers.com/?p=212</guid>
		<description><![CDATA[
Franck Rebillard est Maître de conférences en &#171;&#160;Sciences de l’information et de la communication&#160;&#187; Ã  l’Université Lyon 2.
Dans cet ouvrage il dresse un portrait socio-économique des nouveaux médias et nous offre un éclairage lucide et pragmatique des structures de communication de masse, de leur évolution. Avec l’avènement de la conception participative, des communautés ou l’utilisateur [...]


No related posts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-218" title="Le Web 2.0 en perspective - Une analyse socio-économique de l’internet" src="http://demontiers.com/wp-content/uploads/2009/09/leweb2-188x300.jpg" alt="Le Web 2.0 en perspective - Une analyse socio-économique de l’internet" width="188" height="300" /></p>
<p>Franck Rebillard est Maître de conférences en &laquo;&nbsp;Sciences de l’information et de la communication&nbsp;&raquo; Ã  l’Université Lyon 2.</p>
<p>Dans cet ouvrage il dresse un portrait socio-économique des nouveaux médias et nous offre un éclairage lucide et pragmatique des structures de communication de masse, de leur évolution. Avec l’avènement de la conception participative, des communautés ou l’utilisateur est actif, les échanges et les transactions ne sont pas les mêmes qu’avec le Web 1.0. C’est une Évidence pour tout le monde. Lui souligne et tempère la vision admise de l’impact du web 2.0 sur les structures de communication de masse. J’adhère à  cette tempérance tant la définition du web 2.0 est longtemps restée floue et multiple. J’adhère aussi à  la façon qu’il a  de remettre le web 2.0 à  sa place : Plutôt que de parler de révolution, il parle d’accélération des processus de communication, et des processus de stockages de la mémoire collective. Là  où le marketing nous parle de révolution et se cantonne au registre émotionnel pour décrire le phénomène, lui apporte un regard et une analyse plus rationnelle et argumentée.</p>
<p>Comme son précédent ouvrage (voir la liste de ses précédentes publications en bas d’article), ce livre se place à contre-courant des affirmations prophétiques du marketing, pour montrer que l&nbsp;&raquo;utopie techniciste ne se transforme pas &laquo;&nbsp;naturellement&nbsp;&raquo; en réalité sociale. Il faut réintroduire de la complexité et de la nuance dans la compréhension d&#8217;un avant et un après internet. M. Rebillard est quelqu’un de lucide.</p>
<p>Par ailleurs, ce livre est plutôt bien écrit, ce qui ne gâche rien. L’auteur emploi des images évidentes, documente et argumente son propos. La lecture de l’ouvrage est facile, fluide, passionnante. Parce que le contexte de cet ouvrage est beaucoup plus vaste que le seul sujet des nouveaux médias, qu’il aborde par le prisme social, politique, ou économique, beaucoup d’entre vous se prendront au jeu de cette lecture.</p>
<p>Ces quelques lignes sont trop exhaustives pour traduire l’intérêt et la pertinence du contenu de cet ouvrage. Je regrette de manquer de temps pour en dire plus. J’espère tout de même vous avoir transmis ma curiosité envers ce sujet et cet auteur.</p>
<h2>En savoir plus:</h2>
<p>Auteur: Franck REBILLARD</p>
<p>Titre : &laquo;&nbsp;Le web 2.0 en perspective. Une analyse socio-économique de l&nbsp;&raquo;internet&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Editeur : l&nbsp;&raquo;Hamattan, coll. Questions contemporaine, série &laquo;&nbsp;Les industries de la culture et de la communication&nbsp;&raquo;.</p>
<p>162 pages.</p>
<p>Vous trouverez une liste exhaustive des  publications et de Franck REBILLARD à la page <a href="http://icom.univ-lyon2.fr/242-Franck-REBILLARD.html" target="_blank">qui lui est dédiée sur le site de l&#8217;Université de LYON 2</a></p>


<p>No related posts.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://demontiers.com/2009/09/le-web-2-0-en-perspective-une-analyse-socio-economique-de-l%e2%80%99internet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
